Deux ouvrages repérés dans l’édition récente.

Six moi qui incendièrent le monde. François Roth.

Pour ma part, je connais François Roth pour une remarquable histoire de la guerre de 1870-1871 parue chez Fayard en 1990. Quant on sait qu’il a aussi livré une biographie de Poincaré en 2000, il va sans dire que cet historien a une très bonne maîtrise du contexte qui précéde la Grande Guerre. Faudra que je le récupère celui là ! 560 pages aux éditions Tallandier en mars 2014.

Le repos du guerrier, les BMC dans la guerre d’Indochine.

Deuxième ouvrage plus surprenant dans ma sélection du jour: les célèbres bordels militaires de campagne. Ici, je ne connais pas du tout l’auteur mais le sujet bien particulier sur un conflit qui m’intéresse vraiment va m’amener à me procurer cet ouvrage au plus tôt ! Aux éditions Fayard, 320 pages, en mars 2014.

 



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L’ennemi utile. Pierre Thoumelin.

Un peu aride mais intéressant.

Pierre Thoumelin est officier de gendarmerie. Il se livre ici à une enquête sur les légionnaires de nationalité allemande engagés dans la guerre d’Indochine.

On savait que le recrutement germanique avait été important sur la période 1945-1954. Bien des légendes et clichés ont été régulièrement évoqués concernant ces légionnaires allemands: repère de criminels de guerre, chiens de guerre, soldats colonialistes…

Pierre Thoumelin a croisé les données des archives françaises et allemandes pour mieux connaître ces soldats: leurs effectifs, leurs origines, leur expérience militaire préalable, leurs motivations à l’engagement, leurs spécialités ainsi que le problème du retour à la vie civile en France ou dans les Allemagnes (RFA et RDA…).

Et bien dans un petit format (165 pages), l’essentiel y est avec force notes, sources, bibliographie (parfois surprenante avec, par exemple, les mémoires de Bernard Cabiro en « roman historique »).

Le style est parfois un peu aride mais l’ouvrage reste de lecture facile avec son cahier photos et ses graphiques représentatifs.

J’attends avec intérêt la thèse de doctorat en cours de rédaction sur le sujet ! A suivre.

Indispensable pour les passionnés de la Guerre d’Indochine ou de la Légion !

Chez Schneider Text en janvier 2014.


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Guerres & Histoire n°18. Magazine.

Guerres & Histoire 18

On commence à bien s’habituer à la livraison du magazine créé par Jean Lopez au sein des éditions Mondadori.

Centenaire oblige, il nous propose, en dossier principal, de revisiter 50 idées reçues sur la Grande Guerre. Pour ce faire, la fine fleur de la rédaction s’est attelée à ce dossier associée à quelques nouvelles têtes: Julie d’Andurain, Patrick Bouhet Jean-Claude Delhez, Michel Goya, Pierre Grumberg, Laurent Henninger, Pierre Jardin, Jean Lopez, Yasha Maclasha et Rémy Porte. En fait, l’idée est excellente: aller à la rencontre d’erreurs persistantes qui ont traversé le temps historique. Jean-Claude Delhez avait ouvert la voie avec son « Douze mythes de l’année 1914« . Ici, le front est plus large car il balaie la totalité de la Grande Guerre. C’est peut-être d’ailleurs là que le bât blesse car les 38 pages ne suffisent pas, à mon avis, au traitement de tous les sujets. Du coup, on a une impression d’éléments accolés et couverts parfois superficiellement. Mais il faut bien reconnaître que dans le cadre d’une revue de vulgarisation, l’ouvrage est bien rempli !

Les autres articles du magazine:

  • L’exclusivité: Yacha Maclasha est allé à la rencontre de rescapés du K-8, sous-marin nucléaire soviétique accidenté et finalement coulé à 1.450 kms des côtes bretonnes avec ses deux réacteurs, quatre armes nucléaires et 21 marins… Et visiblement, il y en a six autres de la mer des Caraïbes jusqu’à la Mer de Barentz.
  • Caméra au poing. La rubrique est consacrée à « France, 1939-1940: l’armée de l’air avant la tourmente » ou comment perdre son avance technologique, tactique et industrielle. Par l’un de nos spécialistes français, Patrick Facon.
  • Bagaudes, les insurgés de la Gaule romaine. Tout n’alla pas toujours pour le mieux dans la partie gallo-romaine de l’Empire. Révoltes, guérilla et contre-insurrection.  Un sujet original traité par Eric Tréguier avec les illustration de Guiseppe Rava.
  • Du Guesclin et Boule de suif. Sous ce titre difficile à comprendre de la rubrique « Opérations spéciales » se cache la réflexion de Jean-Dominique Merchet sur deux temps forts des précurseurs des forces spéciales: la guérilla menée par Du Gesclin lors de la guerre de Cent-Ans et les francs tireurs levés en 1870-1871.
  • Les mousquetaires sont voués à la guerre de siège. Dans la rubrique « Troupes », Laurent Henninger va, au delà des mythes portés par Alexandre Dumas, à la rencontre des mousquetaires, de leur origine, de leur sélection, de leur emploi en termes de troupe de choc particulièrement lors des sièges et de police spéciale du Roi ! La dimension littéraire du sujet est bien revisitée.
  • La hallebarde, une arme polyvalente par excellence. Dans la rubrique « Un objet, une histoire », Pierre-Henry Bas s’intéresse à une arme bien subtile alors qu’on pourrait la penser lourde et décorative…
  • Les monstres fantômes de la marine chinoise. Ah la marine mythique de Zheng He qui aurait parcouru les mers puis disparut littéralement… Le thème fait florès depuis quelques années désormais. Pierre Grumberg s’intéresse au phénomène et derrière lui aux faits historiques. Passionnant.
  • Dans la rubrique « à lire », Yacha Maclasha interroge Jean Lopez sur son dernier ouvrage: « Opération Bagration« . La biographie de Rémy Porte consacrée à Joffre est également bien mise en avant. Lecture très prochaine pour ma part.
  • A noter la disparition du quizz dans ce numéro, une rubrique « wargames » toujours bien légère, je trouve.
  • La rubrique « D’estoc et de taille » du savoureux Charles Turquin est consacrée au rôle des ponts dans l’histoire militaire. Toujours avec grand humour.

Guerres & Histoire n°18. Numéro d’avril 2014. Par les éditions Mondadori.

Retrouvez le magazine sur Facebook. Bientôt 10.000 fans…

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Entrées de la semaine.

La géopoltique, 40 fiches thématiques et documentés pour comprendre l’actualité. Par Pascal Boniface. On connaît depuis longtemps l’auteur, directeur de l’IRIS et auteur important sur le sujet. Il nous livre ici un ouvrage d’introduction  cherchant à faire le tour de la géopolitique en 40 fiches de 2 à 4 pages. Evidemment, l’ouvrage est loin d’être exhaustif mais il peut servir de bonne introduction à la discipline et aux problèmes contemporains. On aurait trouvé utile que chaque fiche se termine par une recommandation bibliographique pour aller plus loin. 200 pages aux éditions Eyrolles en 2014.

 

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Lützen et Bautzen. Par Jean Thiry.Un ouvrage qui date mais qui manquait à ma collection. Une rare opportunité sur le net avec qui plus est une dédicace de l’auteur. Merci Amazon ! ;-)  L’ouvrage est principalement centré sur les deux victoires consécutives de l’Empereur Napoléon avant la trêve de l’été 1813.  En fait, il fait partie de la série « Napoléon Bonaparte » qui comporte une trentaine de tomes des années de jeunesse de son sujet jusqu’à la Deuxième Restauration. Chez Berger-Levrault en 1971, 304 pages et deux cartes.

 

 

 

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Invasion ! Le Débarquement vécu par les Allemands. Benoît Rondeau.

Un trés bon moment de lecture.

J’avais vraiment apprécié l’ouvrage précédent que Benoît Rondeau avait consacré à l’Afrika Korps. Originaire de la Normandie, il nous propose ici un ouvrage sur le Débarquement et la bataille de Normandie de juin et juillet 1944.

Evidemment, il existe déjà beaucoup d’ouvrages sur le débarquement des Alliés sur les plages Normandes en 1944. De cette bibliographie importante, je ressors volontiers:

Devant une pléthore d’ouvrages disponibles, Benoît Rondeau a pris l’angle d’attaque de traiter le sujet du point de vue allemand, reprenant là ce qui avait fait le succès d’édition de Paul Carrell dans les années 1975 avec son célèbre « Sie kommen – Ils arrivent« . Un texte certes biaisé et daté mais qui a apporté un éclairage unique à l’époque sur le point de vue des combattants d’en face.

Benoît Rondeau aborde donc son sujet par le même angle d’attaque mais avec les connaissances actuelles et sans complaisance pour l’un ou l’autre belligérant; ce qui n’était clairement pas le cas de Paul Carrell, il y a près de 40 ans.

Et bien cet ouvrage est une vraie réussite. Car il fait, de manière très vivante, le point sur les clés essentielles de l’ Invasion vécue du côté allemand:

  • les Allemands étaient conscients qu’un front allait s’ouvrir en France
  • la fortification des côtes et la préparation des troupes étaient engagées mais le poids de la guerre à l’est ralentit les travaux et ponctionna régulièrement les moyens disponibles pour faire face à l’invasion
  • la troupe, si elle restait motivée et idéologiquement très engagée (particulièrement les Waffen SS et les parachutistes), manquait d’effectifs, d’équipement (armement et mobilité) et d’entraînement
  • si le commandement restait de qualité, les strates superposées et la « gestion serrée » de Hitler allaient mener à des analyses « courte vue », faussées tant sur le lieu ou les lieux visés que sur la compréhension de l’adversaire ou même sur la stratégie à adopter pour défaire l’opération alliée. Il est à noter que sur ces deux points, il faudra que la bataille de Normandie soit bien engagée avant que les Allemands ne comprennent le potentiel allié et que la Normandie n’était pas une « diversion »…
  • le rôle du terrain: si les moyens de débarquement alliés ont été une vraie surprise, les Allemands ont utilisé au mieux le terrain pour contenir longuement les poussées alliées: bocage, villes et villages. A noter aussi tant la souplesse de l’organisation en groupes de combat que le moral de la troupe (et pas seulement celui des unités d’élite) qui va rester élevé et impressionner les Alliés
  • il y a eut également l’incapacité stratégique et opérationnelle à monter une opération qui pouvait réellement basculer l’issue en faveur des Allemands: il y a à là un vrai échec du commandement.
  • l’importance des difficultés de transport, de transfert d’unités et de la logistique de la Wehrmacht est également bien soulignée. Ça ne suivait clairement pas. L’auteur aurait peut-être pu insister sur le rôle de la Résistance en ce domaine mais ce n’était pas l’axe central de l’ouvrage.
  • on est impressionné également par l’importance des moyens alliés engagés particulièrement en ce qui concerne l’impact de l’artillerie alliée, qu’elle soit navale ou terrestre, et le rôle joué par l’avion d’attaque ou sol ou de bombardement qui, au delà de son efficacité directe, géna considérablement les combattants et la logistique.

Benoit Rondeau n’oublie pas de nous proposer, en contrepoint, l’essentiel des efforts faits par les Alliés bien évidemment.

Mais c’est aussi sur le style que cet ouvrage présente un intérêt majeur car si l’auteur navigue régulièrement du niveau du combattant à celui des généraux dans leur QG, il le fait dans un style d’écriture vivant et particulièrement efficace. Pour tout dire, j’y ai retrouvé un mix de Paul Carrell pour l’angle de vue, de Cornelius Ryan (Le jour le plus long) ou d’un Anthony Beevor pour le récit. Bref, un style qui veut faire ressentir les doutes, les angoisses, la dûreté des combats, l’omniprésence de l’aviation alliée, le vent de l’échec. Bref, l’auteur nous immerge dans les événements comme ont su le faire avant lui ses devanciers de référence cités plus haut.

J’avais précédemment souligné  que l’auteur fait appel dans ses notes à des témoignages recueillis par Paul Carrel mais aussi par des auteurs d’articles dans les revues d’histoire militaire. Ces emprunts sont fréquents et j’entends déjà quelques machoires grincer quand ils verront les références aux écrits de Paul Carrel mais aussi de Georges Bernage ou d’Yves Buffetaut. Benoît Rondeau prend ici le risque de se faire désavouer par quelques historiens patentés ! Pour ma part, je le soutiens dans cette démarche qui, si elle est osée, n’en est pas moins une preuve de respect pour le travail réalisé par ces auteurs durant les 40 dernières années. Référence aux témoignages n’est pas reconnaissance ni des thèses ni de la narration des dits auteurs.

Si on ajoute à tout ça, huit bonnes cartes dans le texte, des notes abondantes, une belle bibliographie , des annexes utiles et un index des noms et des lieux, j’ai là, pour moi et avec la biographie de Joukov par Lopez/Othkmezuri, l’un des ouvrages les plus intéressants que j’ai lu ces six derniers mois. Evidemment, j’en recommande bien évidemment la lecture à l’aube du 70ème anniversaire de la bataille de Normandie.

En fait, pour tout dire et pour le lecteur que je suis depuis plus de 40 ans, je me dois de reconnaître que la scène d’histoire militaire française est particulièrement active et de qualité en ce moment. Ce qui m’enthousiasme !

Invasion ! Le Débarquement vécu par les Allemands de Benoît Rondeau aux éditions Tallandier en mars 2014. 446 pages.


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Champs de bataille n°54. Magazine.

Ce numéro 54 est le deuxième depuis le redémarrage du magazine suite à ses difficultés de l’année dernière. La pagination semble se stabiliser à 132 pages toujours abondamment illustrées avec de belles cartes, qui plus est !

Le sommaire:

  • Reportages: on retrouve le globe-trotter Brice Charton à Saigon dont il évoque la prise en 1975, à Leipzig avec la reconstitution de la bataille de 1813 et au château de Limassol à Chypre ! Les voyages forment la jeunesse ! ;-)
  • Sauvetage au dessus de l’Allemagne. Stéphane Morhain nous relate la geste chevaleresque du pilote de la Luftwaffe Franz Stiegler qui ramena un bombardier américain en perdition sur le chemin de l’Angleterre. Une humanité rare à l’époque…
  • La conquête du Sahara algérien. Par Morgan Hamard. Le sujet est intéressant, très peu couvert jusqu’ici. J’ai eu du mal à accrocher au texte en lui même, tant sur le fond que sur la forme mais, j’insiste, le sujet vaut le détour ! On peut d’ailleurs discuter et rediscuter sur le caractère « algérien » de ce Sahara. Voir Bernard Lugan à ce sujet. Avec une belle iconographie mais une bibliographie imprécise.
  • La bataille de Chattanooga. Brice Charton et Jean-Philippe Liardet nous emmènent en pleine guerre de Sécession, le long du fleuve Tennessee. Un bon article de fond, bien structuré: contexte, enjeux, galerie de portraits, combats. Bref, ça m’a plus. Avec trois cartes.
  • La seconde bataille de la baie d’Heligoland (17/11/1917). C’est du Pierre Iltis, coutumier des articles de qualité sur la guerre navale. Tout partait bien dans cette opération britannique qui se termina par de bien maigres résultats. Bien complet avec ordres de bataille, cartes et bibliographie.
  • La forteresse Ozama, le plus ancien bâtiment militaire du Nouveau Monde. Mais où Brice Charton trouve-t-il le temps et les moyens pour voyager autant !  Direction Saint Domingue pour un voyage à travers l’histoire et nous expliquer le site et l’organisation de la forteresse d’Ozama. Dépaysant à souhait !
  • La forteresse de Brest-Litovsk, un rocher dans la tourmente ! Pierre-Edouard Côte nosu relate ce fait d’armes finalement peu connu de la résistance soviétique durant l’opération Barbarossa de 1941. On retrouve, à cette occasion, des images du film russe « Battle fr Honor » que j’ai visionné récemment et que je vous recommande. Avec de très belles cartes du site et des combats. Paul Carrell dans la bibliographie, ça va en énerver certains ! :-D
  • Les Gerät 040 (60cm) & Gerät 041 (4cm): derrière ces noms quelque peu hermétiques se cachent l’artillerie lourde allemande de la seconde guerre mondiale. Histoire de la conception et des engagements de ces pièces lourdes. Par Stéphane Morhain.
  • Les armes des bo doi et viet cong. Un article qui m’intéresse particulièrement. J’avais cru, dans un premier temps, qu’il concernait tant la guerre d’Indochine que la guerre du Vietnam. De fait, il se concentre principalement sur l’équipement du Viet Cong au Sud Vietnam. Par Nicolas Pontic. On regrettera l’absence d’une bibliographie. Je n’ai pas trop aimé les illustrations de Jérémy Falchi.

Au final, un numéro riche mais un peu décevant dont je ressors avant tout les articles sur Chataanooga, Héligoland et Brest-Litovsk. Attention aux fautes d’orthographe encore régulières. Bref, le magazine cherche son second souffle et on espère qu’il le trouvera !

Champs de bataille n°54. Numéro de mars 2014. En vente chez l’éditeur.

 

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Entrée de la semaine.

  • L’ennemi utile (1946-1954). Des vétérans de la Wehrmacht et de la Waffen-SS dans les rangs de la Légion Etrangère en Indochine. Tous les spécialistes de la guerre d’Indochine savent l’importance quantitative et qualitative des engagés allemands dans la Légion durant la guerre d’indochine. La Légion avait largement anticipé sur ses besoins outre-mer en ouvrant, dès la fin des hostilités, des bureaux de recrutement dans l’Allemagne défaite et occupée. Peu d’ouvrages ont été écrits sur eux. Je n’en connais d’ailleurs qu’un: « La garde du diable » de George Robert Elford édité chez Fayard en 1974. C’est dire l’intérêt potentiel de ce texte qui est le fruit du travail de Pierre Thoumelin, officier de Gendarmerie, qui prépare une thèse de doctorat d’histoire sur le sujet. Lecture sous peu, bien évidemment ! 168 pages, tableaux, un cahier photos n/b, notes, sources & bibliographie. Chez Schneider Text en janvier 2014.

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Guerres & Histoire n°18. En approche.

Guerres & Histoire 18

Il sera dans les kiosques demain. Le dossier central est consacré à la Grande Guerre, centenaire oblige !

Je ne doute pas que le thème « 50 idées reçues sur la Grande Guerre » ne bénéficie des connaissances et du style de Jean-Claude Delhez qui nous avait livré un intéressant « Douze mythes de l’année 1914 » chez Economica en 2013 ! ;-)

Le sommaire de ce numéro 18:

Guerres & Histoire n°18 sommaire

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Los n°13. Magazine.

Un numéro 13 bien intéressant pour le magazine consacré à la guerre navale, aéronavale et sous-marine.

  • Soleil levant sur la marine nippone. Un article de Xavier Tracol consacré au renouveau de la marine de guerre nippone. Car, la zone Pacifique va bien devenir en cette première moitié du 21ème siècle, l’un des points de friction majeurs de la planète entre la Chine, les USA, le Japon et Taiwan… Le Japon sort peu à peu de la force d’auto-défense pour redevenir une puissance militaire régionale. Revue de détail…
  • Scheer contre HX-84, l’attaque d’un loup solitaire. Xavier Tracol nous restitue la traque du convoi HX-84 composé de 37 navires marchands par le corsaire « Admiral Scheer » de la Kriegsmarine en 1940. Le point d’orgue est constitué par la tentative du croiseur auxiliaire HMS Jervis Bay de freiner l’attaque du corsaire afin de favoriser la dispersion du convoi. Passionnant de bout en bout.
  • Yamato, mythes et réalités. Le navire de tous les superlatifs est décortiqué dès sa conception par Pascal Colombier. L’engagement du navire fera l’objet d’un autre numéro de Los ! Tout est détaillé: choix de conception, contexte de sa construction, artillerie, protection, propulsion, conditions de vie à bord. Un article toujours bien appuyé par une iconographie volumineuse et les profils 3D désormais marque de fabrique du magazine ! Impressionnant !
  • Swordfish, l’arme absolue de la FAA. Sûrement l’un des biplans les plus connus de la 2ème guerre mondiale ! J’ai adoré cet article de Xavier Tracol sur cet avion torpilleur mythique aux résultats impressionnants. Avec de beaux profils.
  • Les chiens de mer, les vedettes lance-torpilles de la seconde guerre mondiale. Un article pour faire le point sur les vedettes lance-torpilles de quatre nations majeures du conflit: Grande-Bretagne & Kriegsmarine par Xavier Tracol, US Navy par Luc Vangansbeke et Regia Marina italienne par David Zambon évidemment. ;-) Un sujet intéressant rarement couvert !
  • United Nations at war, les marines d’Amérique Centrale et des Grandes Antilles. Un sujet exotique pour un faible engagement dans le conflit. Il est traité par Frédéric Pineau. Exotique et dépaysant ! ;-)
  • Du soudeur au barbier. Il s’agit du lexique que nous propose Patrick Toussaint à chaque numéro. Il m’a appris la conversion lors du combat de ses hommes de métiers indispensables à la vie à bord en auxiliaires combattants.

Bref, un numéro dense, passionnant, sûrement l’un des tous meilleurs depuis la création du magazine, il y a plus de deux ans maintenant ! Si vous ne connaissez toujours pas le magazine, procurez vous ce numéro ! ;-)

Los ! n°13. Numéro de mars & avril 2014. 84 pages. Le site du magazine.

 

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Entrées de la semaine. Romans.

Le soleil commence à poindre. C’est la saison des romans chez moi ! Bon, ok des romans teintés de kaki mais des romans quand même !

Les anciens des forces spéciales françaises sont inspirés par le succès de leurs devanciers anglo-saxons tels que Andy McNab, Chris Ryan ou encore Duncan Falconer.

Les Editions du Rocher ont lancé des collections « Lignes de feu » et « Service Action » qui les accueillent.

  • Le grand sacrifice. David Hervouët. Une histoire d’agents des services secrets décimés par une vague de dénonciations et d’assassinats.

  • Mission spéciale au Sahel. Ici, Georges Brau nous propose une mission de récupération d’otages dans le Mali post-intervention française. Des contractuels engégés pour une mission délicate face à Aqmi. En plein « what-if » qui préfigure l’avenir ?

 

 

 

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