Osons dire la vérité à l’Afrique. Bernard Lugan.

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Une fois de plus, Bernard Lugan part en guerre contre quelques idées reçues sur l’Afrique.

Cela fait plusieurs années que je suis les travaux de l’auteur, que ce soit via sa newsletter mensuelle « L’Afrique Réelle » disponible sur abonnement ou au travers de ses ouvrages nombreux, particulièrement depuis qu’il a pris sa retraite de l’Université française.

Dans ce dernier ouvrage, les lecteurs habituels ne seront pas dépaysés. Ils retrouveront les thèmes et l’approche spécifique de l’auteur avec des données largement actualisées.

Les autres lecteurs découvriront plusieurs aspects du personnage:

  • sa propension à défourailler contre ce qu’il considère comme des idées reçues sur l’Afrique, son sujet d’étude depuis les années 80
  • son écriture directe, claire, construite, étayée et décidée à en découdre avec ses opposants déclarés ou non
  • sa cartographie couleurs simple mais toujours très claire

L’ouvrage dont il est question ici est construit autour de trois grandes parties:

  • Et pourtant l’Afrique était bien partie: mythes et fantasmes du PIB, les fausses lunes du « recul de la pauvreté » et de l ‘immigration choisie », le rôle des matières premières. Lugan illustre son propos par un chapitre final sur l’Algérie et l’Afrique du Sud, pays comblés mais à l’avenir plus qu’incertain…
  • Les mauvaises « bonnes solutions »: Bernard Lugan taille des croupières au NEPAD, au re-découpage des frontières, au diktat démocratique et à l’ « économie de comptoir » que représentent les stratégies US et chinoise
  • Pas de solution sans vérité: pour l’auteur, les problèmes clés sont le suicide démographique, la reconnaissance de la réalité ethnique et la sortie du credo de la victimisation/culpabilisation

Bernard Lugan a ses soutiens (j’en suis) et ses détracteurs. Peu lui chaut d’ailleurs. Concernant un continent africain en crise régulière, je ne peux qu’attester de la pertinence de ses analyses, année après année. Si vous ne connaissez – toujours – pas l’auteur, allez à sa découverte; je pense que vous ne le regretterez pas ! ;-)

Osons dire la vérité à l’Afrique de Bernard Lugan aux éditions du Rocher en Mars 2015. 224 pages avec  notes, 12 cartes couleurs, annexes et bibliographie.

 

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Berthier. Une biographie de Franck Favier. A venir chez Perrin.

Berthier Franck Favier Perrin

 

Il y a peu de biographies de ce personnage si particulier dans les Maréchaux d’Empire. Berthier ne fut pas un général aux talents opérationnels et tactiques indéniables comme Lannes, Soult ou Davout ni même un meneur d’homme comme le furent Ney, Masséna ou Murat. Il fut par contre un chef d’état-major hors-pair, très proche de l’Empereur et en conséquence jalousé par les autres maréchaux. Bref un acteur incontournable de la geste napoléonienne. De plus, il fut associé très tôt au destin de celui qui passa de général d’armée à Empereur des Français et maître de l’Europe continentale…

C’est donc un ouvrage intéressant que publieront prochainement les éditions Perrin. D’autant plus que l’auteur en est Franck Favier dont j’avais apprécié le travail qu’il avait consacré au maréchal Bernadotte, biographie sortie aux éditions Ellipses en 2010.

Personnellement, je ne connais que deux bibliographies de Louis-Alexandre Berthier:

  • celle de Frédéric Hulot en 2007 chez Pigmalion
  • celle de Jérôme Zieseniss en 1998 chez Belfond

A suivre !

Sortie prévue en mai 2015. 400 pages. A confirmer, tout comme le sous-titre ! ;-)

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Pétain. Une biographie de Bénédicte Vergez-Chaignon.

Pétain Bénédicte Vergez-Chaignon

Je viens de recevoir cette nouvelle biographie du maréchal Pétain, le général de Verdun mais aussi le chef de l’état français de Vichy. Encore de nos jours, les réflexions ne sont guère apaisées sur ce personnage central de l’histoire de France au 20° siècle.

Cette biographie a été chaudement recommandée dans les colonnes du magazine Guerres & Histoire, ce qui m’a amené à l’acquérir. Elle vient de m’être livrée et, à défaut de l’avoir lue, je l’ai rapidement parcourue et sincèrement, ça s’annonce bien intéressant: « Grand Prix de la biographie politique 2014″, « Prix de la biographie -Le Point- 2015″, plus de 1.000 pages, avec sources, bibliographie et index.

J’ai apprécié la table des matières très détaillée avec des grands titres de chapitre centrés sur le personnage étudié. Je ne peux m’empêcher de vous les livrer: C’est moi seul que l’histoire jugera, le fils de la morte, l’officier, le général, le commandant en chef, le maréchal, le ministre, le retraité providentiel, l’ambassadeur, le recours, le chef de l’état, l’otage indécis, l’imprudent, le chef dépouillé, le plaignant, le gréviste, le semi-captif, l’exilé, l’accusé, le condamné, la vieillesse est un naufrage.

Mais quand trouverai-je le temps de le lire ? ;-)

Une belle publication des éditions Perrin en août 2014.

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2e Guerre Mondiale Thématique n°38. Magazine.

2e Guerre Mondiale Thématique 38

Un numéro intéressant et original.

Vincent Bernard est l’auteur de ce numéro thématique n°38 consacré à la présence de la Wehrmacht en France de 1940 à 1945. Au delà de l’histoire-bataille, l’auteur propose une analyse structurelle des troupes d’occupation et leur évolution dans le temps de la conquête de 1940 à l’invasion de 1944 et à la retraite vers l’Allemagne.

Le sujet est vraiment original. S’il risque de décevoir les amateurs d’opérations de combat , il ravira ceux qui sont à la recherche, dans les revues, d’approches innovantes sur la seconde guerre mondiale.

L’auteur bat en  brèche une réflexion de l’historien américain Robert Paxton sur les « unités de réserve  » stationnées en France. En fait, s’il y eut des unités de réserve, des bataillons de sécurité ou des divisions statiques, la France vit aussi le stationnement en nombre de divisions d’active de qualité, de divisions blindées et mécanisées, d’unités en reconstitution après de dures combats à l’est également.

Vincent Bernard nous offre la découverte des ordres de bataille à différentes périodes (une dizaine) décrivant finement les raisons de ces évolutions. La revue s’agrémente aussi de très belles cartes du positionnement des unités et il y a pléthore de tableaux explicatifs également.

Bref, un vrai article de fond sur un sujet peu couvert, traité avec un bel esprit d’analyse et de synthèse. Un numéro de référence à ne pas manquer, really ! ;-) On en redemande !

2e Guerre Mondiale Thématique n°38? Numéro de avril – mai et juin 2015. Le magazine sur Facebook.

 

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La guerre finno-soviétique. Louis Clerc.

La guerre finno soviétique Louis Clerc Economica

Une sortie très intéressante dans la collection « Campagnes & stratégies » dirigée par Philipe Ricalens et Jean Lopez aux éditions Economica.

Cet ouvrage est consacré à la guerre finno-soviétique qui se déroula de novembre 1939 à mars 1940 en pleine « Drôle de Guerre ». La petite Finlande va se retrouver bien seule face à des armées soviétiques pléthoriques et motorisées. Le fait est que le terrain finnois difficile, l’hiver terrible, les impérities soviétiques et le courage des unités finlandaises vont sacrément ébranler les plans de Staline. L’échec patent des troupes soviétiques va d’ailleurs définitivement convaincre Hitler des déficiences de l’Armée Rouge… préparant ainsi la voie au plan Barbarossa.

Cet ouvrage est intéressant car il en existe très peu sur le sujet en langue française. Qui plus est, il est le fruit du travail d’un enseignant chercheur français, Louis Clerc, qui enseigne en Finlande ! Le texte dépasse d’ailleurs la simple histoire militaire: relations finno-soviétiques, diplomatie, sociétés finlandaise et soviétique, historiographie,…

Bref, tout cela annonce un bon opus ! En 220 pages avec quelques cartes et une bibliographie commentée.

La guerre finno-soviétique (novembre 1939 – mars 1940) de Louis Clerc aux éditions Economica en février 2015.

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Guerres & Histoire n°24. Dans les kiosques le 3 avril !

Couverture

Le dossier central sera consacré à la résurrection de l’armée française de 1943 à 1945.

On sait que l’ossature de cette nouvelle armée française va se construire sur les forces françaises libres (De Gaulle à Londres) et sur l’armée d’Afrique. L’amalgame ne se fera pas sans difficultés et la période de gestion commune De Gaulle-Giraud en Afrique du Nord produira quelques étincelles mais sous l’impulsion des Juin, Koenig, De Lattre, Leclerc, l’armée française va reprendre du poil de la bête et on la retrouvera sur les champs de bataille d’Italie, de France et d’Allemagne jusqu’à la victoire finale !

Sujet passionnant, passionnel mais quelle période glorieuse après l’échec dramatique de 1940 !

Pour les autres sujets, nous aurons le Bloody Sunday irlandais dans la rubrique « Caméra au poing », le feu grégeois dont on a perdu le secret, une réflexion de fond sur la bataille de Marathon, un entretien exclusif avec Zeev Sternhell, combattant, historien et militant de la paix en Israël !

Bref, un menu de qualité que nous dégusterons prochainement !

Guerres & Histoire n°24. Un magazine des éditions Mondadori.

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Champs de Bataille Thématique n°39. Magazine.

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Les snipers américains de la guerre d’Indépendance à nos jours.

Le magazine surfe sur le dynamique créée par le film « American Sniper »  de Clint Eastwood en nous proposant une rétrospective du sniping américain de la guerre d’Indépendance à nos jours.

Le moindre des intérêts de ce Thématique n’est pas de nous rappeler l’importance de l’arme et du tir de précision dans la culture américaine. Il est toujours utile de rappeler que le citoyen américain fut aussi un « minute-man » capable de partir défendre ses voisins, son village, son Etat et au final son pays.

Cette culture de l’arme de chasse et de défense va rapidement trouver à s’employer lors de la Révolution Américaine tant dans les unités de base que dans des unités spécialisées. C’est l’objet du premier chapitre dont il sera difficile de distinguer l’auteur, le Thématique étant signé, dans son ensemble, par Pierre-Edouard Côte et Jean-Philippe Liardet. A noter que, dans chaque chapitre, on aura des inserts présentant armes, outils et particulièrement la visée.

Le deuxième chapitre est consacré à la guerre de Sécession avec pour titre: « Sharpshooters: Nord contre Sud ». C’est le Nord qui va mettre en place, en premier, les unités spécialisées dans le tir de précision à longue distance. Programmes d’entrainement, armes, unités, équipement, tactiques et quelques engagements. C’est sur ce dernier point qu’on a parfois du mal à suivre les auteurs car, par définition, le rôle du tir de précision est finalement assez confidentiel et son impact dans les batailles tout relatif aux vues des effectifs engagés (par exemple, à Gettysburg).

Le troisième chapitre est titré: « Coups de feu dans le « no man’s land ». Il concerne les particularités du sniping dans la guerre de tranchées en 1917 et 1918, à des distances finalement assez courtes. Là, de nouveau, les tireurs d’élite américains apprirent très vite et se révélèrent redoutables. Avec mise en valeur d’exploits particuliers comme celui du célèbre sergent York.

Quatrième chapitre: « Sur tous les fronts, remember Pearl Harbor » consacré à la seconde guerre mondiale. Evolution forte des équipements, terrains très divers: on ira de Betio à Okinawa en passant par Monte Cassino.

« Kill the communists ! Bloc contre bloc« . Centré sur les guerres de Corée et du Vietnam avec des tirs de plus en plus lointains et précis, l’apparition du sniping lourd, l’évolution des armes et des outils de visée et de vison nocturne.

Dernier chapitre, « Les gendarmes du monde – un ennemi mondial ?« . Le sniping est clairement dans l’arsenal moderne de l’US Army et du USMC. Son intérêt est évident en termes de précision pour éviter les dommages collatéraux, le rôle des nouvelles technologies s’accroît, le nombre des engagements aussi avec mise en valeur de quelques « performances » exceptionnelles et la mise en avant de tireurs de légende comme … Chris Kyle.

Les articles sont appuyés par une iconographie abondante avec des cartes de qualité.

J’ai trouvé des écarts sensibles d’approche et de sujet selon les périodes couvertes. Cela m’a fait l’effet d’articles indépendants rassemblés plus que celui d’un thème analysé en profondeur et dans le temps. Mais ça reste toujours utile pour faire le point sur le sujet.

Pour aller plus loin, je vous conseille le hors-série n° 21 du magazine Ligne de front qui avait consacré un numéro très précis et technique sur le sujet. La biographie de Chris Kyle, « American sniper » ou le récit de Brandon Webb, « Le maître d’armes« , tous deux chez Nimrod, viendront compléter utilement.

Champs de bataille Thématique n°39. Numéro de mars 2015. Aux éditions Conflits & Stratégie.

 

 

 

 

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Les cent derniers jours d’Hitler. Chronique de l’apocalypse. Jean Lopez.

Les cent derniers jours d'Hitler Jean Lopez

Une surprise en cette fin du mois de mars, la sortie d’un ouvrage de Jean Lopez !

Il consiste en une chronique, jour par jour, d’heure en heure, des 100 derniers jours du III° Reich, de mi janvier à avril 1945.

Cette relation du « crépuscule des dieux » est principalement centrée sur Hitler, son entourage ainsi que sur la bataille de Berlin mais les évévements extérieurs sont également relatés en trame de fond.

Cet ouvrage est à classer dans la catégorie des « beaux livres » car il nous est livré dans un grand format (29,5 x 23,5) et abondamment illustré (photos n/b et courleurs, cartes). Le tout pour un prix abordable: 24,90€. Une belle idée cadeau !

Lecture sous peu. ;-)

Les cent derniers jours d’Hitler. Jean Lopez. Aux éditions Perrin en mars 2015. 277 pages avec bibliographie.

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Les snipers américains dans Champs de Bataille Thématique n°39. Magazine.

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La revue Champs de Bataille surfe sur l’actualité cinématographique en publiant un numéro thématique consacré aux snipers américains en parallèle de la sortie sur les écrans français du fim de Clint Eastwood, « American Sniper« .

L’objectif du magazine est de couvrir les tireurs d’élite de la guerre d’Indépendance américaine à aujourd’hui en passant par la guerre de Sécession, les deux guerres mondiales, le Vietnam… et l’Irak !

Lecture en cours, je vous en dirai plus sous peu !

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Les nazis en fuite. Gerald Steinacher. Aux éditions Perrin

Les nazis en fuite Gerald Steinacher

Plongée au sein des filières de fuite de l’Europe par les nazis.

Je ne connais pas l’auteur, Gerald Steinacher, dont c’est le premier ouvrage traduit en français.

« Les nazis en fuite » est le résultat de ses travaux de recherche universitaire consacrés aux crimes de guerre durant la seconde guerre mondiale. Il s’agit incontestablement d’un travail en profondeur appuyé par des notes abondantes et une bibliographie très dense.

L’auteur expose par le détail les lignes de fuite, les différentes étapes, les pays d’exfiltration, le rôle central joué par le Tyrol du sud (province germanophone devenue italienne durant l’entre deux-guerres) mais aussi par des organisations humanitaires ou étatiques: CICR (Croix Rouge), l’Eglise Romaine et le Vatican, les services de renseignements occidentaux et en particulier américains. Il appuie ses démonstrations sur des exemples connus (Eichmann, Mengele, Priebke, Barbie, Rudel, Nicolussi-Leck) mais aussi sur de nombreux cas moins connus.

Je suis sorti de cet ouvrage avec quelques certitudes:

  • L’immédiat après-guerre se caractérise par des millions de réfugiés: populations déplacées par les combats, prisonniers de guerre, personnes déplacées et apatrides postérieurement à la guerre. Beaucoup rentrèrent dans leur pays d’origine quoique le début de la guerre froide freina les ardeurs pour ce qui est des pays de l’est. Au milieu de ces flux aux volumes impressionnants, certains décidèrent de tenter leur vie vers d’autres cieux: Amérique du Nord, Amérique Centrale et du Sud, Proche-Orient. Les états sur lesquels stationnaient et transitaient ces réfugiés souhaitant résoudre le problème au plus vite, les précédures de contrôle furent allégées et, de manière surprenante, souvent confiées à des structures non étatiques comme le CICR en Italie par exemple.
  • Le début de la guerre froide fit changer le prisme de lecture d’instances comme le Vatican ou les nations anglo-saxonnes quant aux nazis et aux criminels de guerre: la lutte contre le communisme l’emporta largement sur la punition des crimes de guerres et les facteurs moraux. De même, les nations qui n’avaient pas vécu la guerre, comme les pays d’Amérique du Sud, virent l’opportunité de capter des personnels et techniciens pour le commerce, les industries et leurs forces armées. Les services de renseignement, quant à eux, virent l’intérêt de collaborer avec des réseaux expérimentés en termes de renseignement et contre-renseignement, particulièrement en Allemagne, en Europe Centrale ou du Sud. Bref, les ennemis d’hier devenaient plus fréquentables, leur anti-communisme étant patent.
  • Enfin, il y eut aussi la propension des nations à passer à autre chose, à oublier la guerre face aux enjeux de la reconstruction ou de la guerre froide. L’auteur met particulièrement en lumière ce besoin d’oubli jusqu’à une période récente où les facteurs moraux ont repris le dessus mais bien trop tard pour aller rechercher des acteurs décédés entretemps pour la plupart.

Bref, aux impératifs moraux se substitua rapidement une approche pragmatique du problème: lutte contre le communisme, réseaux de renseignement, acquisition de savoir-faire et de technologies (on se souvient de Werner von Braun à la NASA).

Au final, cet ouvrage est parfait pour faire le point sur un sujet plutôt méconnu et parfois romancé comme avec le « dossier Odessa« . J’ai cependant une critique majeure: la lecture du texte m’a été particulièrement pénible, j’ai trouvé que l’ouvrage manquait de construction claire avec des redondances régulières sur des poins déjà abordés, une approche très « micro » pour argumenter sur des thèses générales, un manque de données chiffrées, de contextualisation. En fait, c’est la conclusion que je trouve finalement le plus fluide.

Il eut été intéressant également de croiser plus clairement le sujet avec les efforts faits par les nations et les peuples qui avaient subi l’invasion et la répression nazie pour retrouver et condamner les criminels de guerre  (on se souvient particulièrement de la traque d’Adolf Eichmann par le Mossad israélien largement médiatisée).

Les nazis sont en fuite. Gerald Steinacher. Aux éditions Perrin en février 2015. 462 pages. Avec notes abondantes, bibliographie et index.

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