Koursk, 1943. Roman Töppel. Traduction de Jean Lopez.

J’ai dévoré ce livre.

Evidemment, il se rapporte à la préparation, au déroulement et à l’après Koursk. Mais l’auteur va beaucoup plus loin que ça car il s’intéresse aussi à comment l’histoire a été écrite par les deux parties prenantes. En cela, il est autant un ouvrage d’histoire que d’historiographie. Et cela me passionne ! Je comprends donc tout l’intérêt de Jean Lopez à voir ce texte publier rapidement en langue française; lui qui a produit un Koursk qui fait date dans l’édition française.

En fait, Roman Töppel propose un appareil critique systématique; ce qui peut s’avérer parfois pénible pour un lecteur à la recherche d’un ouvrage plus descriptif sur la bataille. Mais sincèrement, ne ratez pas un tel travail critique d’historien. Sur le fond, ça m’a rappelé le travail de Karl-Heinz Frieser: « Le mythe de la guerre-éclair ».

Bref, à ne rater sous aucun prétexte tant pour les passionnés du front de l’est que pour ceux de l’historiographie !

Avec huit cartes dans le texte, sources et bibliographie et un index.

Un ouvrage proposé par les éditions Perrin, co-édité par le Ministère des Armées. Mars 2018.

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2e Guerre Mondiale n°77. Magazine.

Le sommaire:

  • Salerne: débarquement réussi ou invasion manquée ? Le jour où tout a basculé en Italie. Avant de se lancer dans le Jour J en Normandie, les Alliés ont régulièrement expérimenté leurs techniques de débarquement et de consolidation de tête de pont en Italie en 1943. Vincent Bernard nous relate le contexte et le déroulement de l’opération Avalanche au sud de Naples. Clair et bien maîtrisé.
  • Paul Boutet, véritable héros de la 2e DB. Nicolas Pontic nous livre le témoignage d’un ancien de la célèbre division Leclerc. Un témoignage simple mais direct. Une bonne initiative car les rangs des anciens s’éclaircissent largement.
  • Hitler face au Débarquement et à Bagration. Un gros dossier de fond proposé par Benoît Rondeau sur les choix stratégiques et opérationnels auxquels fut confronté le haut-commandement allemand face à deux offensives ennemies majeures sur deux fronts différents. La position centrale, ça peut avoir du bon mais ça peut aussi poser des problèmes insolubles… Une bonne initiative pour un dossier original. A renouveler ! Avec bibliographie.
  • Le II. SS-Panzer-Korps évacue l’Estonie. Dans l’enfer balte. De nouveau, Nicolas Pontic a la manoeuvre pour nous expliquer les manoeuvres de retrait des forces allemandes des états baltes.
  • Les snipers féminins soviétiques. Une petite note de synthèse sur un sujet bien particulier à l’URSS en guerre. Par Nicolas Pontic.
  • Une rubrique Livres étoffée avec des ouvrages plus ou moins récents.

2e Guerre Mondiale. Numéro 77 des mois de mai & juin 2018.

Retrouvez le magazine sur Facebook.

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La conquête russe du Caucase (1774-1864). Iaroslav Lebedynsky.

Un sujet trop peu couvert par l’édition française !

J’avais été très attiré, à la sortie de cet ouvrage, par son thème, extrêmement absent dans l’édition française. Une fois de plus, on pouvait constater la méconnaissance que nous avons de l’histoire de la Russie et de sa sphère d’influence.

Je n’ai pas été déçu à la lecture de l’ouvrage par l’étendue des connaissances de l’auteur et par la complexité du sujet. L’auteur est particulièrement à l’aise sur le sujet du Caucase.

Mon regret principal réside dans le volume de pages; 112, c’est bien peu pour couvrir un plan aussi large ! De plus j’ai trouvé le découpage et l’équilibre des chapitres bien particulier.

A savoir:

  • Le Caucase, ses peuples, ses voisins au XVIII° siècle (6 pages)
  • Les débuts de l’intervention russe au Caucase (1710-1816) (8 pages)
  • La Grande Guerre du Caucase (1816-1864) (20 pages)
  • Les guerriers caucasiens et leurs armes (33 pages)
  • L’armée russe et le Caucase (10 pages)
  • Conclusion (6 pages)
  • Annexes

Pour moi, pas de souci, toutes les parties m’ont intéressé mais sincèrement l’ordre des chapitres et la disproportion des différentes parties m’ont régulièrement surpris.

Mais je conseille sans réserve si vous ne connaissez rien au sujet !

Mars 2018. 112 pages avec un cahier d’illustrations et cartes en n/B et en couleurs. Chez le sympathique éditeur Lemme Edit du Massif Central !

Le site de l’éditeur.

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Waterloo. La campagne de 1815 racontée par les soldats français. Pierre Robin.

Une bonne occasion sur Priceminister/Rakuten et hop j’ai acheté cet ouvrage publié chez un éditeur que j’apprécie: Bernard Giovanangeli.

Bon, ok, ma bibliothèque regorge d’ouvrages sur la bataille de Waterloo mais que voulez vous, on ne se change pas, hein ! 😉

Je ne connais pas l’auteur, Pierre Robin, journaliste qui a visiblement signé d’autres ouvrages du même type dans la collection « Epopée ».

L’idée est de proposer un événement, ici la campagne de 1815 avec son point d’orgue Waterloo, et d’appuyer le texte de quelques témoignages choisis d’officiers et d’hommes du rang ayant vécu les événements.

Sincèrement, je trouve que l’auteur s’en sort pas si mal, il a du style et malgré quelques erreurs factuelles (si, si…), j’ai passé un bon moment de lecture !

Donc au final, un texte pas vraiment indispensable mais bien agréable quand même !

236 pages avec des cartes dans le texte. Deux éditions: 2004 & 2015. Chez Bernard Giovanangeli Editeur.

Le site de l’éditeur.

 

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Ligne de front n°73. Magazine.

Au sommaire de ce numéro de mai & juin 2018:

  • Opération « Stösser ». Les Fallschirmjäger en Ardenne. Bon, faire sauter des paras de nuit, en plein hiver, dans les Ardennes et par vent fort en plus. Ça ne pouvait pas bien se passer ! Luc Vangansbeke, en régional de l’étape, nous propose le récit de la saga de l’unité de von der Heydte. Tout était mal fagoté dans cette histoire au résultat attendu…
  • Les Gebirgjäger. L’élite  de la Heer. Enfin, une de ses élites… Benoît Rondeau nous propose un plan large sur les opérations des troupes de montagne allemandes durant la seconde guerre mondiale. Souvent utilisées à contre-emploi d’ailleurs. Avec un focus sur la Yougoslavie.
  • Colossales, insolites, terrifiantes. Les armes délirantes de la seconde guerre mondiale. Un article de plus sur les monstruosités terrestres, navales et aériennes. C’est une bonne synthèse, si, si ! Par Yann Mahé. Et si on s’arrêtait là sur le sujet ? 😉
  • Saint-Lô. La tragédie de la « bataille des haies » Juillet 1944. Un sujet bien carré tout en maîtrise par Franck Ségrétain. Avec bibliographie d’ailleurs.
  • Petits nouveaux très discrets. Hélicoptères et autogyres de la seconde guerre mondiale. Les débuts des voilures tournantes militaires. Un bon sujet traité par Vincent Bernard. Avec bibliographie aussi ! 😉
  • Les kampfschwimmer d’Hitler. Les nageurs de combat allemands.  Une double page par Loïc Becker. trop court.
  • Räumgerät Minenräumfahrzeug Alkett. Fausse-bonne idée. Quel nom à la c… pour ce qui devait être un ouvreur de champ de mines blindé. Par Laurent Tirone.

A retrouver sur la page Facebook du magazine.

 

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Vae Victis n°139. Wargame. Magazine.

Une bonne livraison que ce numéro 139 !

Au sommaire:

  • Nouveautés hexagones: six ouvertures de boîtes dont certaines prochainement analysées dans les numéros à venir du magazine.
  • At any cost. Le meilleur de la guerre de 1870. Visiblement Sylvain Ferreira est bien convaincu par cette nouvelle production de GMT Games. Pour ma part, je l’ai reçue et, comme souvent chez GMT, les composantes sont de bien belle facture. Pour le système, Sylvain Ferreira semble tout aussi convaincu. Et oui, la guerre de 1870, assez peu couverte, le vaut bien !
  • Bitwy XXI Wieku. Les Polonais et la guerre moderne. Quel titre pour un très bon article de Nicolas Sévaux sur les jeux « modernes » de cet éditeur polonais ! Excellente maîtrise de son sujet et avec l’interview, en prime, de l’éditeur.
  • Fleurus. Le plan était presque parfait. Une analyse bien menée des choix possibles pour les deux belligérants dans cette bataille sortie récemment par Vae Victis. Un article de Vincent Hamel.
  • Legion of Honor. Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans… Une initiative curieuse mais intéressante de Clash of Arms visant à proposer, de manière ludique, le parcours d’un combattant des guerres de la Révolution jusqu’à la fin de l’Empire. Un article bien clair de Pascal Toupy avec, en encart, le parcours d’un personnage simulé.
  • Cortès. Le siège de Tenochtitlan. Add-on du jeu paru dans le numéro précédent de Vae Victis. Avec une carte A4 additionnelle. Une bonne initiative proposée par Philippe Hardy !
  • Drouet d’Erlon à Waterloo ? Les hexagones au service de l’histoire, épisode 5. Bon, je confirme avoir du mal dans cette succession d’épisodes sur le thème de Waterloo. En fait, Jérôme Ligot décortique ici le système proposé par Kevin Zucker à l’échelle de la brigade édité par OSG. C’est utilement critique quoique un peu monotone, je trouve.
  • Sherman Leader. La chasse est rouverte. Les joies des jeux de DVG. Ça m’intéresse bien peu. Lu en diagonale. Désolé, Arnauld Della Siega.
  • Gorizia 1916. A l’assaut de l’Isonzo. Nos amis italiens d’Europa Simulazioni font vraiment de belles réalisations. Et sur un terrain qui les concerne tout en étant peu couvert sur le plan « wargamistique » ! Je me plais donc régulièrement à acheter leur production mais on a droit ici à un jeu et un système quelque peu lourds ! Vivement la retraite ! Un sujet bien maîtrisé par Sylvain Ferreira.
  • Le retour d’Alcibiade (-411 à -410). Athènes enchaîne les succès mais laisse échapper la victoire. Toujours un plaisir de retrouver Frédéric Bey dans l’une de ses périodes de prédilection. 😉 Un article historique bien carré par un vrai spécialiste ! Belles illustrations.
  • Les notes de conception du jeu en encart: Hellespont. Par Frédéric Bey.
  • Quelque part en Belgique, 1815. Manoeuvres et contre-manoeuvres stratégiques. Michel Hamon s’est penché sur « the problem » des wargamers avec figurines. Comment simuler les opérations qui mènent au champ de bataille… Les propositions faites ici à coup de GoogleMaps ou autres Google Earth et les méthodes pour simuler le brouillard de guerre m’ont fait, disons-le, quelque peu sourire… Et bien, Messieurs les figurinistes, utilisez les boardgames pour cela ! Dans ma jeunesse, j’avais commencé une partie de Napoleon at Bay et on passait aux figurines pour résoudre les combats et batailles de rencontre. Sinon, il y avait aussi l’approche choisie par Tarbox/Bowden pour leur règle Empire III, IV et V: Empire Campaign System. Mais sincèrement Google… chose… Le terrain a bien changé depuis…
  • Quelque part en Belgique. La bataille s’engage ! Suite tactique de l’article précédent. Toujours par Michel Hamon.
  • Saga II. Evolution ou révolution ? Du skirmish figurines. Par Grégory Berva. Belles figurines. Je zappe.
  • Team, Yankee. La troisième guerre mondiale en 15 mm. Un article bien complet de Marc Dodinot sur un système de jeu avec figurines pour simuler un conflit hypothétique en Europe durant la guerre froide. Complet sur les règles, les figurines et avec une interview de l’auteur. Belles illustrations.
  • Peindre une armée en trois mois. Première partie: les quinze premiers jours.  On a tous eu ce type de projet à un moment ou à un autre de notre vie de figuriniste. Proposition de plan d’action. Doit y avoir une suite. Intéressant? Par Bruno Allançon.
  • ‘Nam. Le Vietnam clés en main. Variante Vietnam pour la règle Flames of War. Je zappe. Par Pierre Aymeric.
  • Thalassa v2. Règle de combat naval antique. Ça parait bien complet et auto-portant. D’autres éléments en ligne ainsi que dans les prochains numéros. Système proposé par Michaël Deryck et Nicolas Stratigos. Bon, les éléments à photocopier et à découper dans le magazine, c’est pas glop par contre !
  • Revue des revues. Par l’inusable Jean-Philippe Imbach.
  • Bibliothèque stratégique. Toujours une masse d’ouvrages, beaucoup en anglais.
  • Nouveautés figurines. Du beau, du peint !
  • Nouveautés Règles. Toujours par Jean-Philippe Imbach.

Au final, un numéro dense qui donne plutôt envie sur une palette large. Bon, j’attends quand même mon Battles Magazine #12 qui lui sera plus focus suer mes centres d’intérêt ! A suivre !

Vae Victis n°130. Numéro des mois de mai & juin 2018. Un magazine des éditions Cérigo.

Le site de l’éditeur.

La page Facebook du magazine.

 

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Koursk, 1943. Roman Töppel. Sortie.

L’édition française nous a déjà gâté de deux ouvrages sur le sujet récemment:

L’ouvrage qui vient de sortir, en édition française aux éditions Perrin, est allemand et son texte a suffisamment intéressé Jean Lopez qu’il l’a, non seulement préfacé, mais également traduit. C’est dire !

Le commentaire du Frankfurter Allgemeine Zeitung sur l’ouvrage est tout aussi intéressant: « Le travail sobre et objectif de Roman Töppel a détruit les légendes de la guerre germano-soviétique en 1943 ».

A lire de toute urgence ! 😉

Aux éditions Perrin en mars 2018. 336 pages avec 8 cartes dans le texte, notes, chronologie, sources citées et bibliographie et un index.

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Les mythes de la seconde guerre mondiale. Collectif. En format poche.

Il y a un peu plus de deux ans paraissait la première édition de cet ouvrage aux éditions Perrin. Le texte nous revient au format de poche dans la collection Tempus.

Si vous aviez raté l’original, il ne vous reste plus qu’à passer au format poche !

448 pages. 10 euros. Avril 2018.

 

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Los ! n°37. Le magazine de la guerre navale, aéronavale et sous-marine.

Le dossier central est consacré à une analyse croisée des croiseurs japonais et américains durant la guerre du Pacifique. Ce travail est finement mené par Pascal Colombier. Genèse avant-guerre, doctrine d’emploi, programmes de construction et engagements. Le tout illustré d’une pléthore de photos, profils couleurs exclusifs et tableaux comparatifs. Un dossier bien complet.

Les autres articles:

  • Munitions immergées. Une bombe à retardement pour la planète ? Visiblement, il n’y a pas que les guerres qui ont laissé des munitions dans les mers et océans. Il y a aussi les stocks dont on s’est débarrassé sans guère bien peser tous les risques. Un article très intéressant, mais trop court, de Xavier Messerschmitt.
  • Une rubrique « Actu en bref » qui nous présente les F-35B de l’USMC, les frégates allemandes et l’intérêt des Polonais pour un sous-marin français…
  • Les plans d’attaque secrets de la Xa Flottiglia Mas. Un article court sur les actions dans les ports dont les Italiens furent les précurseurs. Par Enrico Cernuschi, traduit par David Zambon.
  • Wehrmacht 46. Les projets de Typ XXI améliorés. Par Yann Mahé & Xavier Tracol. J’avoue être fatigué par la répétition de ces articles sur les projets allemands de fin de guerre. J’ai zappé.
  • La flotte cuirassée française. Le « onze d’acier » en 1939. Quel destin pour une marine cuirassée à l’heure de se faire dépasser par le porte-avion et, qui plus est, dans un pays emporté dans la défaite cinglante en 1940. Origines, différentes classes de navire, les opérations de 39-40, la suite et les fins, généralement tristes, de ces navires. Presque une « séquence nostalgie » ! Par Vincent Bernard.
  • La fin du Blücher. 2ème partie: erreurs et conséquences. Suite de l’article paru dans le numéro précédent de la revue. On suit l’action, presque minute par minute, à la recherche des causes et des erreurs… et ces dernières furent patentes. Par Xavier Tracol.
  • Les tigres des mers du LTTE. On connait finalement assez peu ce conflit intérieur sri-lankais qui fit des ravages tant dans les combats que dans les populations civiles. Le magazine s’intéresse évidemment ici à la composante navale de la révolte tamoul ! Par Adrien Fontanellaz.
  • Cargo Cult. Au nom du père, du fils et de l’US Navy. Le titre est bien étrange. Il cache en fait une analyse très intéressante de la perception de l’arrivée des troupes et du matériel américain par les populations des îles du Pacifique. Un sujet méconnu mais passionnant proposé par Xavier Tracol.

Los ! n°37. Numéro des mois de mars & avril 2017 (suis en retard !). Un magazine des éditions Caraktère.

Le site du magazine.

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La plupart ne reviendront pas. Eugenio Corti

Vingt-huit jours dans une poche du front russe, hiver 1942-1943.

Après l’édition posthume de ses lettres de Russie dans « Je reviendrai« , j’ai voulu en savoir plus sur Eugenio Corti et sur l’effroyable retraite consécutive à l’opération Uranus en novembre 1942.

De fait, les lettres d’ Eugenio Corti étaient quelque peu silencieuses sur la période de décembre 1942 à janvier 1943. Or, c’est durant cette période que va s’opérer « la retraite de Russie » des corps italiens pour sortir de la poche refermée par les forces soviétiques bien loin à l’ouest de la Volga et de Stalingrad.

Le texte a été écrit en 1947 mais il n’a été publié en français qu’en 2003 aux éditions de Fallois. C’est cette édition que je viens de lire.

Le texte est très prenant et a des relents évidents de la retraite de Russie que connurent les troupes de la Grande Armée de Napoléon en 1812. On y retrouve le terrible hiver russe avec le froid intense, le vent permanent, la neige, les gelures, l’épuisement des hommes, des animaux et des matériels ainsi que les terribles conditions d’existence des blessés et des survivants.

Marcher encore et toujours, subir les attaques et les tirs d’artillerie et de mortiers russes sans savoir si la prochaine étape permettra d’atteindre les lignes amies. La détresse du soldat tout autant que les petits gestes qui permettent de se soutenir et le réconfort moral tiré de la foi catholique de l’auteur émaillent ce récit dantesque. La cohabitation avec les unités allemandes de la Wehrmacht s’avère aussi difficile, on y notera déjà les crimes de guerre tout autant que la tenue des unités allemandes dans l’adversité de la retraite.

Un texte impressionnant et à lire absolument si vous avez la possibilité de le trouver.

Aux éditions de Fallois en 2003. 252 pages. Avec notes de l’auteur, une belle préface de François Livi et une carte.

 

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