Sections d’assaut. Ligne de front. Hors-série n°24. Magazine.

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C’est avec retard que je viens de lire ce numéro hors-série de la revue Ligne de front. De fait, il date des mois de mars & avril 2015. Pour tout dire, j’ai un gros chantier de lecture en cours avec le « Naissance et déclin des grandes puissances » de Paul Kennedy. Près de 1.000 pages quand même !

Pour en revenir au sujet, ce hors-série de 100 pages a été co-écrit par Alexandre Thers et par Luc Vangansbeke, deux signatures régulières et de qualité du magazine.

Son sujet est de détailler:

  • l’organisation des unités d’infanterie du groupe de combat jusqu’au niveau régiment avec leur évolution au cours de la seconde guerre mondiale
  • l’armement des combattants et les armes d’appui de l’infanterie
  • les règles d’engagement en attaque, en défense, en combat urbain aux différents niveaux tactiques

Cette analyse porte sur les trois principaux belligérants; à savoir:

  • l’armée allemande
  • l’armée américaine
  • l’armée soviétique

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Il s’agit d’études successives et non d’une étude comparée.

Le tout est solidement appuyé d’une iconographie régulière ainsi que de schémas tactiques.

Ce n’est pas sans rappeler aux connaisseurs le travail réalisé depuis des années par l’éditeur britannique Osprey Publishing dans ses différentes collections et tout particulièrement la « Elite Series ». D’ailleurs ces ouvrages sont largement cités dans la courte bibliographie en fin de volume.

Au final, un texte sérieux, bien dense et bien illustré.

Ligne de front hors-série n°24. Numéro des mois de mars & avril 2015. Un magazine des éditions Caraktère à retrouver sur Facebook.

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L’arme du génie. De 1945 à nos jours. Histoire & Stratégie. Magazine.

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Je viens de le recevoir. Si je ne l’ai pas encore lu, je viens par contre de le parcourir et j’ai eu envie de partager avec vous mes premières impressions.

Tout d’abord, près de 100 pages consacrées à l’arme du Génie, ce n’est pas si courant.

On peut diviser le texte en trois grandes parties:

  • Le Génie de l’avant-guerre jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie
  • De la guerre froide aux Opex
  • Le Génie français en l’Afghanistan

Cette subdivision m’a semblé intéressante car l’adaptation de l’Arme a été permanente en fonction des menaces et des opérations à mener. A chaque chapitre sont associés des focus mettant en valeur des matériels particulièrement emblématiques des missions.

Si on ajoute au texte, la profusion et l’intérêt des illustrations associées, cette revue me semble mériter sa place dans une bibliothèque consacrée à la « res militaris ».

Lecture prochaine.

Pour rappel, l’auteur , Christophe Lafaye, historien-chercheur à l’IEP d’Aix-en-Provence est officier de réserve dans l’arme du Génie. Une situation rare qui mérite d’être soulignée !

A se procurer bien évidemment dans les maisons de la presse ou chez l’éditeur, les éditions Areion.

 

 

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Vae Victis n°122. Magazine. Wargame.

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Ça y est ! Le premier numéro sous la houlette de Cérigo Editions est sorti !

Une première impression: pas encore vraiment de changement dans la continuité mais le rédac’chef, Nicolas Stratigos, nous en promet du changement pour le numéro de la rentrée !

Malgré tout, pour moi, il y a quand même un petit quelque chose de nouveau dans le magazine:

  • les notes de conception du jeu en encart – bien utiles et à même d’amener le lecteur qui n’aurait pas acheté le jeu de se le procurer !
  • une info au fil de l’eau du planning prévisionnel de sortie des jeux en encart ainsi que des deux wargames hors magazine des mois à venir

Au sommaire du n°122:

  • Nouveauté hexagones: la rubrique est bien fournie, et bien utile en nous annonçant quelques analyses intéressantes à venir.
  • Les jeux de l’été. Pour jouer seul(e) ou avec la famille. Incursion des jeux de plateau dans le magazine. Pas ma tasse de thé. Je passe. Par Pascal Bernard.
  • Twin Peaks et la série GBACW. Du bon Frédéric Bey pour nous présenter le dernier opus d’une série de près de 40 ans d’âge. L’auteur nous retrace l’historique de la série et se concentre bien évidemment sur le dernier opus plus jouable vue la taille des batailles proposées. Un article de référence.
  • A noter la présence de deux scénarios pour ASL par Philippe Naud évidemment ! 😉
  • Fire in the lake. « This is the End, my only friend, the End ». J’adore le travail de Patrick Ruestchmann dans le magazine. Toujours à la recherche de sujets ou d’une approche originale. il récidive ici partant d’un ouvrage de référence sur la guerre du Vietnam pour nous présenter ce nouvel opus de la série COIN co-designé par Volko Ruhnke et Mark Herman. Une analyse intéressante qui valorise les changements par rapport aux opus précédents et qui annonce les nouveaux thèmes envisagés de guerre asymétrique dont l’un sera consacré à la guerre d’Algérie avec deux joueurs. A suivre !
  • Next War: Taiwan. Avec cette série de GMT Games, on a l’impression de revenir à la grande époque de SPI quant les conflits hypothétiques potentiels passionnaient les wargamers. C’est Vincent Gérard qui nous propose cette analyse nous révélant toute la richesse de cette simulation visiblement bien dense et associable à l’autre opus consacré à la guerre en Corée.
  • Up Front. Saint Graal du wargame ? Un article vraiment passionnant de Pascal Toupy qui, au delà de nous présenter ce jeu mythique à cartes, nous propose son histoire depuis son éditeur d’origine jusqu’à aujourd’hui ! Bref, l’histoire d’un wargame. J’ai adoré ! :-) malgré le fait que je m’intéresse pas aux jeux à cartes !
  • Fleet Commander Nimitz. Retour vers l’enfer. J’avoue passer à côté de cette série Field Commander de l’éditeur américain DVG. C’est Arnauld Della Siega qui nous le présente de manière assez complète. Il faut juste aimer !
  • Salerno. 1943, l’invasion de l’Italie. Luc Olivier à la manoeuvre. Je vais finir par penser que Salerne a la scoumoune dans le wargame. Je ne connais aucun jeu qui m’ait satisfait sur le sujet. Visiblement, celui ci a aussi quelques erreurs conceptuelles de fond bien décrites par Luc Olivier qui maîtrise toujours bien son sujet. C’est dommage car j’ai toujours eu un faible pour la série « Victory in the West » dont s’inspire cette nouvelle publication chez MMP Publishning.
  • Défendre la forteresse Europe. La 16.Panzer-Division à Salerne.  Un article historique qui accompagne le jeu précédent. Par Philippe Naud. Intéressant sur la reconstruction d’une grand unité disparue à Stalingrad et redéployée en France puis en Italie. Mais j’ai toujours un doute sur l’intérêt de ces articles en dehors du contexte du jeu en encart…
  • Jemmapes, première offensive victorieuse de la République. C’est Matthieu Dangla, concepteur du wargame en encart consacré à la bataille de 1792, qui prend la plume pour nous présenter le contexte et la bataille proprement dite. Avec sources critiquées.  Bien complet.
  • Jemmapes 1792. Les notes de conception de l’auteur. Bien utile ! Merci !
  • L’armée Han. Puissance et souplesse d’emploi. Pas trop d’humeur à lire les articles sur les figs. Article à priori bien complet sur huit pages. Avec historique, spécificités selon les règles, bibliographie. Par Patrick Lefebvre.
  • 1632, une année terrible… Reconstituer la guerre de Trente Ans. Par Jean-Philippe Imbach. Je passe.
  • Blücher. L’affrontement final, un compte-rendu. On est bien dans le bicentenaire ! Bon, avec composition d’armées… Faut aimer. Je passe. Par Frédéric Gonzalez.
  • Les Cents (avec un s ? 😉 ) Jours, derniers combats… Franck Fiat nous propose des scénarios sur les batailles de Ligny et de Waterloo au niveau bataillon. Avec ordres de bataille détaillés.
  • La bibliothèque stratégique. Un numéro excellent, le trio Bey-Imbach-Naud tourne vraiment bien ! Toujours bien utile !
  • La revue des revues. Figs. Je passe. Par Jean-Philippe Imbach.
  • Journal de marche. Toujours bien du mal avec la taille des photos. Releayer le journal de marche sur le site Vae Victis avec les photos en grand format serait bien utile… et apprécié ! Hein ? 😉
  • Nouveautés règles. Jean-Philippe Imbach. Je passe sauf sur les encarts ouvrages souvent intéressants.
  • La grande parade des figurines… Aurait bien sa place en lige celle-là aussi !
  • Guides colorés. Bien peindre ses 15 et 28 mm. Jean-Philippe Imbach.

Bon, au final, on attend le changement qui s’annonce pour le prochain numéro. Par contre, il y a toujours une solide équipe de pigistes motivés à ce que le magazine continue.

De toute façon, on n’a pas grand chose d’autre à se mettre sous la dent car on attend toujours le prochain Battles Magazine…

Ah oui, côté couverture et papier, ça a un peu changé. Ça semble gondoler un peu mais bon, la canicule est sans doute un peu passée par là ! A voir au prochain numéro !

Vae Victis Magazine n°122. Numéro de juillet & août 2015. Un magazine des éditions Cerigo que vous pouvez retrouver sur Facebook. Pour vous abonner, c’est sur le site du magazine !

 

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C’est la guerre n°3 Magazine.

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C’est le deuxième numéro de ce magazine que je parcours. Pour moi, le positionnement est clair: « surfer dans le sillage du succès obtenu par « Guerres & Histoire » des éditions Mondadori »

Avec une reprise des titres accrocheurs et une iconographie très présente.

Les points faibles restent selon moi:

  • des auteurs, principalement anglo-saxons peu ou pas connus
  • des articles rarement sourcés
  • des sujets assez orientés « britanniques », ce qui est particulièrement notable dans ce numéro 3

Dans les points positifs, je note

  • des articles pour la plupart signés, ce qui est différent du n°2
  • un mix histoire et actualité comme ici avec la crise en Libye et Boko Haram
  • une iconographie très riche – par contre la cartographie est légère voire imprécise comme la carte d’Austerlitz par exemple… (p 66 & 67)

Donc, je confirme mon point de vue: si je ne dois garder qu’une revue, ce serait « Guerres & Histoire ». Le succès de « C’est la guerre ! » repose, pour moi, sur la mise en valeur dans les maisons de la presse et sut l’achat d’impulsion avant de prendre un train, par exemple.

Le sommaire de ce numéro 3:

  • Les snipers: treize pages très visuelles consacrées au phénomène bien mis en valeur récemment par le film « American Sniper » de Clint Eastwood
  • Guerre froide: les armes de la terreur. Quelques technologies connues ou surprenantes !
  • La Libye en crise. Un article d’actualité utile de Marwan Kamel.
  • Rommel, le génie du Renard du Désert. Le texte est de facture classique et assez traditionnel. Par un auteur britannique, Matthew Moss, mais avec une bibliographie française. Rare ! 😉
  • Les guerres anglo-afghanes. Sujet généralement peu couvert en français. Intéressant . Par Tom Fordy.
  • Austerlitz. Par Jack Griffiths. Sincèrement, pour  moi, un texte trop classique sur le sujet. Avec des approximations comme sur les fameux « étangs gelés »…
  • Rorke’s Drift: le Camerone de l’Armée Britannique au Zulu Land ! Le texte m’a bien plu ainsi que le parallèle avec le film « Zulu Dawn » de 1964  et ses erreurs factuelles…
  • Boko Haram: état de terreur. J’aime pour ma part l’association Histoire et Actualités. Une vrai différence par rapport à « Guerres & Histoire ».
  • Gaz ! Gaz ! Gaz ! La mort silencieuse dans les tranchées. Rappel de l’horreur de l’introduction de cette arme quelque peu instable dans sa fabrication comme dans son utilisation…
  • Le Sepecat Jaguar, très britannique, je vous dis ! 😉
  • Critiques et actus: films, jeux et livres. La rubrique n’est pas signée et c’est dommage car elle est intéressante et très française pour le coup. J’ai bien aimé la mise en valeur du Rommel de Cédric Mas chez Economica ! 😉

C’est la Guerre N°3. Dans le smaisons de la presse !

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Comment les Français ont gagné Waterloo. Stephen Clarke.

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Une curiosité littéraire !

Je viens de découvrir, par hasard, aux éditions Albin Michel, cet ouvrage d’un auteur britannique.

Stephen Clarke semble être un journaliste qui écrit depuis une dizaine d’années des best sellers sur la France à la manière humoristique teintée d’ironie d’un Ted Stanger. Si je connais bien ce dernier, Stephen Clarke m’est inconnu jusqu’ici.

C’est évidemment le sujet de son dernier livre qui m’appâte; à savoir le traitement par les Français de la bataille de Waterloo de 1815 à nos jours.

Alors un ouvrage pour se détendre ou pour grincer les dents ? J’hésite !

Si quelqu’un l’a lu, je suis preneur de vos commentaires !

Aux éditions Albin Michel. 300 pages en avril 2015.

 

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L’arme du génie de 1945 à nos jours. Histoire & Stratégie n°22.

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Le Génie est généralement peu couvert que ce soit dans des ouvrages ou dans les revues d’histoire militaire.
La revue Histoire & Stratégie a décidé de consacrer à cette arme un numéro complet.

Ce numéro a été confié à Christophe Lafaye, historien et officier de réserve.

A suivre !

Histoire & Stratégie n°22. Numéro de juin-août 2015

 

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Vae Victis n°122. Magazine. Wargame.

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Le magazine du jeu d’histoire entre dans une nouvelle ère de son existence avec ce numéro 122.

En effet, le titre vient d’être repris à son éditeur historique, les éditions Histoire & Collections, par son rédacteur en chef Nicolas Stratigos dans le cadre d’une nouvelle maison d’édition: Cérigo Editions.

Vous pouvez découvrir ici la couverture du numéro 122 ainsi que la carte du prochain jeu en encart consacré à la bataille de Jemmapes en 1792.

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Le magazine est disponible sur abonnement chez l’éditeur et vous pouvez retrouver désormais à nouveau l’édition sans jeu ou avec jeu dans les maisons de la presse habituelles.

Souhaitons un bon nouveau départ à notre « vieux » magazine francophone ! Abonnez vous ! 😉

Vaer Victis n°122. Dans les maisons de la presse et chez l’éditeur. Retrouvez le magazine sur Facebook.

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Ei si Napoléon avait gagné à Waterloo ? Antoine Reverchon.

Et si Napoléon Antoine Reverchon

Par définition, les wargamers adorent « rejouer l’histoire » et se poser des questions du type « que ce serait-il passé si… ». Les anglo-saxons sont d’ailleurs tout particulièrement friands de ce genre d’exercice qu’ils ont baptisé des « what-if ».

La collection  « Mystères de guerre » des éditions Economica dont la baseline originale est « Enigmes – controverses – uchronies » a fait de ce genre de situations l’un des sujets de ses publications régulières avec, par exemple, le « Assaut sur Malte ! 1942 Si l’Axe avait osé… » de Charles Turquin ou encore « La France pouvait-elle gagner en 1870 ? » d’Antoine Reverchon.

Mais revenons en à la campagne de Belgique en 1815 dont nous venons de sortir du bicentenaire.

L’ouvrage d’Antoine Reverchon commence le 18 juin, le jour même de la bataille de Waterloo avec quelques modifications de l’Histoire qui vont permettre la victoire des armes françaises sur celles des Alliés anglo-hollandais et prussiens. Quelques erreurs évitées, quelques initiatives heureuses et un Grouchy bien plus entreprenant feront l’affaire !

Et ce sera l’entrée triomphale à Bruxelles où Napoléon mettra en avant la question de l’indépendance belge au centre des débats et des contradictions des chancelleries des principales Puissances. Car il s’agit bien de diviser pour mettre à mal une Coalition trop puissante pour la France.

L’uchronie se développe ensuite par la poursuite qui va permettre d’étriller vertement l’ordre de bataille prussien tout en avançant vers l’est, vers l’Alsace où se jouera le prochain acte militaire face aux Autrichiens de Schwarzenberg et aux Russes d’Alexandre III en approche plus lointaine.

Parallèlement, on assistera aux efforts des généraux et maréchaux français pour ralentir l’avancée des Alliés sur des fronts périphériques comme les Alpes, le Midi et au travers de la frontière espagnole.

Le gros morceau restera quand même la campagne à l’est avec des batailles importantes en Alsace.

Sur la forme, les manoeuvres sont extrêmement détaillées avec ordres de bataille et critiques des mouvements et décisions tant du point de vue français que de celui des Alliés.

Si l’exercice est très intéressant pour les wargamers, réalisé sérieusement, il n’en est pas moins singulièrement aride. Les cartes (4) explicites en fin d’ouvrage sont indispensables mais comme l’auteur y fait référence de manière permanente, j’ai dû les imprimer pour suivre au plus près l’évolution des manoeuvres.

Il s’agit donc d’un  « what if » passionnant pour les amateurs de jeu d’histoire qui y trouveront matière à scénarios (je pense à Vol de l’Aigle de Didier Rouy par exemple) et pourquoi pas à édition de jeu.

Par contre, pour les autres lecteurs, je crains que le texte ne soit trop précis et linéaire avec tous ces mouvements et contre mouvements si caractéristiques des manoeuvres napoléoniennes ! Bref, il faut aimer ça ! 😉

Et si Napoléon avait gagné à Waterloo ? Antoine Reverchon aux éditions Economica en juin 2015. Quatre cartes, une bibliographie. 176 pages.

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Seul contre tous. Cent Jours avec Napoléon. Laurent Joffrin.

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Bon, n’y allons pas par quatre chemins ! Je m’étais enthousiasmé un peu vite à la lecture de la quatrième de couverture… rédigée par l’auteur: « Pour reconstituer l’itinéraire de Napoléon jour après jour, heure par heure, j’ai choisi de raconter ces Cent-Jours comme un reporter embedded, qui aurait suivi l’empereur pas à pas de l’île d’Elbe à la plaine de Waterloo… »

Je me disais: une approche journalistique, dynamique, pour relater des événements que je connais bien. Allons voir !

Bon au final, l’auteur accouche d’un ouvrage bref, écrit correctement mais qui ne révolutionne en rien ni le traitement historique du fond ni la forme du récit !

Donc, un ouvrage dont j’aurais pu me passer mais qui peut satisfaire les lecteurs peu au fait de l’histoire du 1er Empire. Un ouvrage d’introduction en quelque sorte !

Pour les passionnés, passez votre chemin !

Seul contre tous. Laurent Joffrin aux éditions Tallandier. 240 pages en mai 2015. Avec une courte bibliographie commentée et deux cartes dans le texte.

 

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Champs de bataille Thématique n°40. Magazine.

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Il s’agit du troisième Thématique consacré par Conflits & Stratégie à l’année 1914, il a pour thème: « 1914, la fin de la guerre de mouvement. La victoire était-elle encore possible ? »

On notera, comme toujours, la richesse iconographique et la profusion de cartes, 15 et  de grand format en général, ainsi que les ordres de batailles réguliers !

Pour les textes, je trouve ceux de Dominique Buresi un peu trop linéaires et descriptifs par rapport à ceux, plus analytiques, de Jean-Philippe Liardet.

Le contenu de ce numéro:

  • Après la victoire de la Marne, une exploitation manquée. Par Dominique Buresi. Il est clair que les Alliés n’avaient pas encore revu leurs doctrines de combat et que le munitions commençaient sérieusement à manquer…
  • La course à la mer. Par Dominique Buresi. De mi-septembre à octobre, les combats vont amener les belligérants à tenter le débordement en remontant vers la Flandre maritime et la Mer du Nord !
  • La mêlée des Flandres. Dominique Buresi. On peut parler d’enlisement..;ou d’envasement progressif… 😉 Le rôle de l’armée belge est intéressant à étudier ici.
  • Les opérations sur le front de l’est. Dominique Buresi. On est ici dans une dimension bien plus large avec l’opposition entre le colosse russe qui dispose toujours de moyens importants et une Autriche-Hongrie déjà en difficulté. C’est l’intervention de la 9. Armee allemande qui va bien rétablir les choses…
  • Le front serbe. Jean-Philippe Liardet. Le front se stabilise, faut de moyens des deux côtés.
  • Les colonies allemandes en 1914. Dominique Buresi. Fin rapide dans le Pacifique, en Chine, au Togo, au Cameroun et en Afrique de l’ouest. Par contre en Afrique orientale allemande, la saga de von Lettow Vorbeck va commencer… et durer jusqu’en 1918 !
  • La guerre en mer en 1914. Là, j’ai été bien surpris. Je m’attendais, pour ce panorama des opérations navales, à un article de Pierre Iltis, le spécialiste du magazine, et finalement c’est Jean-Philippe Liardet qui s’y colle ! 😉
  • Une bonne conclusion, en synthèse de Jean-Philippe Liardet qui avait aussi signé l’introduction.

Champs de bataille Thématique n°40. Juin 2015. 116 pages abondamment illustrées. Un magazine des éditions Conflits & Stratégie.

 

 

 

 

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