Batailles & blindés n°63. Magazine.

 

1524987_321984081316981_6653236844312224070_n63ème livraison du bimestriel consacré à la guerre mécanisée !

Au sommaire:

  • Le blindorama est consacré à l’Espagne de 1936 à 1945. Yann Mahé nous présente les débuts de l’arme blindée espagnole, la période de la guerre civile avec quelques bizarreries et les difficultés d’approvisionnement durant la seconde guerre mondiale. Avec toujours de biens beaux profils par M. Filipiuk !
  • Rapatrier 500.000 hommes et 4.000 chars ! Un article passionnant de Jean-Jacques Cécile sur le retrait du corps de bataille soviétique de la RDA après la chute du Mur de Berlin. Des négociations au déroulement du retrait. Jamais couvert jusqu’ici à ma connaissance ! On en redemande !
  • La fièvre de la chasse, la schwere panzerjäger-abteilung 521 sur la route de Stalingrad. Un article de plus sur les lourds de la panzerwaffe sur le front de l’est. L’originalité est que l’article concerne un concentré de prototypes rassemblés dans une unité spécifique. Par Laurent Tirone. Profils rares… évidemment !
  • Cache cache mortel, les canons antichars de l’infanterie américaine (1942-1945). L’article porte sur l’arme antichar de manière spécifique et particulièrement sur les canons tractés de 37mm et de 57 mm. Comme chez les Allemands, les Américains vont rapidement préférer les canons automoteurs. Un article intéressant et ben construit de Luc Vangansbeke.
  • Panzer 1914-1945. Les Allemands ont-ils fait les mauvais choix ? Une réflexion de fond qui survole les trente premières années de l’arme blindée allemande avec ses forces et ses faiblesses. Pas mal vu en six temps: 1914 – 1916 – 1939 – 1940 – 1941-42 et 1943-45. Par Jean-Philippe Mavournel.
  • Combats retardateurs sur le Dniper, la 23. Panzer-division à Krivoï-Rog. Par Didier Laugier. Je ne dois pas être trés « front de l’est » en ce moment, j’ai zappé. Deux belles cartes.
  • « Legio Patria Nostra », le 1er REC et le RMLE libèrent Colmar. Restitution par Pierre Dufour des opérations en Alsace début 1945. Classique et efficace. C’est tiré d’un ouvrage de Pierre Dufour paru cette année aux éditions Grancher. Je l’avais raté, dommage.

 

Batailles & blindés n°63. Un magazine des éditions Caraktère. Octobre & novembre 2014.

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La guerre de la France au Mali. Jean-Christophe Notin.

9791021004566

Jean-Christophe s’affirme clairement comme le spécialiste des engagements modernes de l’armée française. Après son excellent « Le crocodile et le scorpion » consacré à la crise ivoirienne, le voilà en prise avec un sujet d’actualité encore plus récent: la guerre de la France au Mali.

La méthode de Jean-Christophe Notin est bien rodée désormais. Il s’agit d’une démarche d’investigation basée, avant tout, sur les interviews pertinentes de témoins des événements analysés. D’aucuns critiqueront sans doute le parti-pris pro-français, les témoignages étant principalement de sources françaises. Maintenant, je souhaite bien du courage à ceux qui souhaitent interviewer les différents tenants de la partie adverse: AQMI, MUJAO and so on…

Ici encore, l’ouvrage de Jean-Christophe Notin embrasse bien des angles de vue à la fois: géopolitique, politique, diplomatie et bien sûr militaire. On a là une immersion réelle dans ce qui constitue la réalité africaine dans toute sa richesse et sa complexité. Il n’était pas évident de comprendre les évolutions des différentes composantes du conflit malien dans le temps passé comme dans la crise actuelle. L’auteur maîtrise bien son sujet. Dans la dimension politique et diplomatique, il s’en sort également avec brio. Mais c’est bien sûr sous l’angle militaire que sa méthode est particulèrement efficace: les militaires se sont confiés à J-C Notin. On sent, comme avec Jean-Dominique Merchet, la confiance qu’ils ont placée dans l’auteur.

En conséquence, on navigue en permanence du politique au militaire, des état-majors parisiens aux combattants sur le terrain. J’ai trouvé que les dimensions projection rapide et logistique étaient particulièrement bien prises en compte.

Si on comprend une spécificité française bien maîtrisée et efficace pour ce genre d’opération, on ressent aussi les limites de la manoeuvre: manque d’unités projetables et de moyens de projection, faiblesse des moyens de renseignement, usure des matériels. Combien de temps encore l’armée française pourra-t-elle se projeter d’une telle manière ? On sent qu’on atteint la limite. Alors, la Centrafrique et Irak/Syrie…

En fait, il est difficile de caractériser clairement cet ouvrage qui est à la fois un livre de géopolitique, un grand-reportage et un recueil de témoignages clés. Dans tous les cas, c’est un ouvrage très riche avec une démarche d’investigation vraiment exemplaire. On s’attend évidemment désormais à avoir la même approche pour la Centrafrique… ;-)

Donc, une fois encore, si vous vous intéressez, comme moi, à l’Afrique, aux théâtres d’opérations extérieures de l’armée française, et au rôle de la France en Afrique, cet ouvrage est indispensable ! Seul bémol peut-être,  les six cent cinquante pages bien denses de l’ouvrage représentent un gros effort de lecture. Mais quand on aime… ;-)

Aux éditions Tallandier. 650 pages. Juin 2014. Avec cartes n/b, notes, liste des abréviations, index, bibliographie & remerciements.

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Guerres & Histoire n°21. Magazine.

Un intéressant dossier central consacré à la guerre de Sept Ans. S’il n’est pas nécessairement un vrai « conflit mondial « en ampleur des effectifs impliqués, cette guerre ne va pas moins se dérouler sur plusieurs continents et océans.

Le dossier se découpe en cinq bonnes parties:

  • De l’Europe aux Philippines, sur terre et sur mer. Un bel exercice de synthèse de Pierre Grumberg pour nous présenter l’ampleur du conflit et ses différentes phases en six pages. Du grand art !
  • « La France aurait dû perdre bien plus encore ». Pierre Grumberg interroge l’historien américain, Daniel Albert Baugh sur les grands choix stratégiques, les erreurs et les options des différents belligérants. Passionnant.
  • Versailles contre Londres: deux mondes en opposition. Ici aussi, nous avons un très bon article de Benoist Bihan sur les différences entre les deux nations majeures du conflit: le royaume de France et la couronne britannique. Tout y passe: démographie, système politique, économie et finances, commerce extérieur et colonies, stratégie.
  • Pourquoi la Royal Navy a surclassé la Marine royale. Ici aussi, la plume affûtée de Benoist Bihan met dans le mille avec une analyse précise en cinq points: doctrine (maîtrise de la mer contre missions ponctuelles), tactique (agressivité contre évitement), recrutement (inscription maritime contre presse), commandement (méritocratie contre aristocratie) et administration (superstructure contre superfiscalité).
  • Une guerre qui a dessiné le nouveau visage du monde. Par Laurent Henninger. Une belle vision de Laurent Henninger sur la portée de cette guerre pour la fin du 18e siècle et le 19e siècle.

Franchement, j’ai apprécié tout ce dossier avec des capacités d’analyse et de synthèse évidentes. Quelle maetria pour un magazine de vulgarisation ! Chapeau, Messieurs ! ;-)

Les autres articles au sommaire:

  • « Nous étions sûrs de réussir des choses incroyables ». Yacha McLasha est allé dénicher, dans la rubrique « exclusivité », le témoignage d’une actrice du soulèvement de Varsovie en 1944. Impressionnant.
  • La rubrique « Caméra au poing » est consacrée à la « guerre de Continuation » durant laquelle la Finlande s’allia à l’Allemagne nazie pour récupérer ses territoires perdus en 1940, durant la guerre d’Hiver. Un texte de Olli Kleemola avec Pierre Grumberg.
  • Eric Tréguier, le spécialiste de l’Antiquité et du Moyen Âge dans le magazine, nous propose de revisiter « Teutoburg, la bataille dont l’Allemagne a tiré une légende« . C’est dans la rubrique « Chasse aux mythes ». On ne peut oublier le célèbre « Varus, mes légions » de l’empereur romain Auguste ! Eric Tréguier revient sur les faits connus mais aussi sur la légende bâtie par le jeune empire allemand à la fin du 19e siècle.
  • La rubrique « Un objet, une histoire » nous propose les célèbres rangers, les chaussures, pas les combattants ! ;-) Par Joanne Taaffe.
  • Honduras-Salvador 1969: quand un ballon fait éclater la guerre. Une bizarrerie que cette guerre de « Cent Heures » ou « guerre du Football ». Dans la rubrique « Guerre oubliée » par Thierry Noël.
  • Moudjahidines de Bosnie: quand l’Afghanistan s’exporte dans les Balkans. Une incursion dans l’histoire récente et en prise avec l’actualité: les volontaires étrangers volontaires pour défendre les musulmans de Bosnie durant une guerre qui opposa Bosniaques, Croates et Serbes. Par Jeni Mitchell, une nouvelle signature du magazine.
  • Manoeuvres en sous-sol. C’est le thème abordé par Jean-Dominique Merchet dans sa rubrique « Opérations spéciales ». L’actualité de Gaza l’a amené à se pencher sur la guerre souterraine avec quelques rappels sur Vietnam, l’Algérie et l’Afghanistan. Face à la menace aérienne, les combattants de la guerre asymétrique s’enterrent…
  • Les épées de Damas: une légende forgée dans l’acier. J’ai, pour ma part, adoré cet article de Laurent Henninger consacré à ces lames légendaires. Un sujet pointu ;-) avec de superbes illustrations. On en redemande !
  • L’amiral Aube et la Jeune Ecole: la torpille à toutes faims utiles. Bon, je n’ai pas bien compris le jeu de mot mais l’article nous rappelle les débats et doctrines qui s’opposèrent fin du 19e et début du 20e au sujet de l’évolution de la guerre navale. Alors navires de ligne ou essaims de torpilleurs. Laurent Henninger est allé interroger l’historien Martin Motte à ce sujet. Très intéressant.
  • La rubrique A lire est toujours aussi utile mais j’ai de plus en plus de mal avec la rubrique Wargames de Frank Stora. Pas grave.
  • Quant au quizz consacré à la Garde impériale, je suis vexé… 16/20 ! Argh ! ;-)
  • Charles Turquin, lui, il revisite les « amazones de guerre ». Tooujours aussi rafraichissante, cette rubrique « D’estoc et de taille » !

Guerres & HIstoire. Numéro 21. Octobre 2014. Un magazine des éditions Mondadori.

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Les derniers jours. La fin de l’empire romain d’Occident. Michel De Jaeghere. Sortie.

Je viens de lire un article bien complet sur cet ouvrage dans Le Figaro.

La fin de l’empire romain reste un moment majeur de l’histoire de l’Occident. Un ouvrage sur le sujet est donc toujours un événement. Il semble que l’auteur s’intéresse aux faits mais aussi aux évolutions historiographiques autour du sujet. Ce qui peut se révéler passionnant .

En même temps, l’auteur, Michel De Jaeghere, est journaliste et dirige Le Figaro Hors-série et Le Figaro Histoire.

Les lecteurs du Rombier savent que je ne suis pas très porté sur les ouvrages de journaliste surtout quand il s’agit d’Histoire contemporaine d’ailleurs.

Mais bon, on a le droit d’être journaliste et passionné d’Histoire ! N’est ce pas ? ;-)

En plus, trois arguments viennent appuyer l’intérêt potentiel de ce texte:

  • l’ouvrage fait quand même 600 pages
  • il est édité aux éditions « Les Belles Lettres ». C’est quand même pas mal comme éditeur !
  • l’auteur avait déjà co-écrit un intéressant Atlas Napoléon, la gloire en Italie, que j’avais apprécié en son temps.

Donc une sortie à suivre !

Les derniers jours – la fin de l’empire romain d’Occident. Michel De Jaeghere. Editions Les Belles Lettres en octobre 2014.

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2e guerre mondiale n°56. Magazine.

Bon, il faut oser !

« Adjudant du diable », le visage de loup de Peiper, la casquette à tête de mort et les runes SS en fond de couv’ ! Pas politiquement correct, tout ça ! On dépasse le « german bias », on serait plutôt dans le « nazi porn » pour utiliser un vocable utilisé ça et là ! ;-)

Pour ma part, ça ne m’a jamais posé de problème. Donc, allons au delà de la couv’, la revue le mérite !

Le dossier central est consacré à Joachim (Jochen) Peiper, officier de la Waffen SS, largement mis en avant par la propagande nazie. Bon, le sujet est bien connu. Je savais que le traitement pratiqué par Stéphane Mantoux ne serait pas complaisant. Et bien, il ne l’est effectivement pas. L’auteur, comme souvent, maîtrise bien son sujet, mettant en lumière l’origine du personnage, ses qualités et ses défauts, ramenant ses actions à ce qu’elles furent, évaluant les impacts de la propagande sur le « mythe Peiper » et s’intéressant finalement aux conditions de sa mort, toujours inexpliquée en France en 1976. Bref, si on n’apprend rien de nouveau sur ce dernier point, on a finalement une présentation bien complète et équilibrée du personnage. C’était le but !

Au delà du sujet central, j’ai noté quelques articles intéressants d’auteurs désormais bien connus:

  • Entre deux feux, déjà. L’Ukraine et les Ukrainiens. C’est Vincent Bernard qui apporte aux lecteurs un éclairage sur l’histoire de l’Ukraine du 20ème siècle  aujorud’hui. Utile mise en perspective, quoique rapide !
  • Terminologie et seconde guerre mondiale. Une réflexion de Benoît Rondeau sur le choix de termes utilisés par les nations combattantes pour caractériser les étapes majeures de la seconde guerre mondiale. Une prise de recul utile !
  • Général Augustin Guillaume. Trop méconnu, ce général français, spécialiste des troupes marocaines, mérite d’être reconnu. Une première étape utile que les deux pages que lui consacre Vincent Bernard. Mais, s’il vous plaît, allez plus loin !
  • Stalag 17. C’est la fiche cinéma proposée par Stéphane Mantoux.
  • La « charge sur Strasbourg ». Franck Ségretain revient sur la manouvre exceptionnelle de Leclerc pour pénétrer dans la plaine d’Alsace et conquérir Strabourg ! Un article bien clair.
  • Les Tigre d’Anzio, histoire de la 508 schwere-panzer-abteilung. Je suis en général moyennement intéressé par les articles pointus consacrés à telle ou telle unité de l’ordre de bataille d’un belligérant. En même temps, je m’intéresse particulièrement à la bataille d’Anzio en ce moment (wargame sur la table). Bref, un terrain inadapté, une formation incomplète, des équipements fragiles, des engagements parfois douteux. Vous l’aurez compris, l’engagement de cette unité en Italie ne fut pas au top ! Par Vincent Bernard.
  • La 8th Army dans la guerre du Désert. C’est de loin mon article préféré dans ce numéro 56 de 2e guerre mondiale ! Benoît Rondeau s’affirme bien comme l’un de nos meilleurs spécialistes de la guerre en Afrique du Nord, avec Cédric Mas et David Zambon. Une immersion en profondeur dans cette unité de légende en Grande Bretagne: les origines de la 8th Army, sa place dans l’ordre de bataille britannique, les unités qui la composaient, son évolution structurelle, matérielle et morale, ses opérations. Bref, rien n’échappe à un Benoît Rondeau qui nous avait livré un excellent Afrika Korps ! C’est pour des articles comme celui-ci qu’on lit les revues !

2e guerre mondiale n°56, numéro d’octobre et novembre 2014.

La revue sur Facebook.

 

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American Sniper. Le livre, le film.

En avril 2012, je vous présentais, aux éditions Nimrod, l’autobiographie de Chris Kyle, « American Sniper« , qui détenait le record américain d’ennemis abattus au combat par un sniper.

En février 2013, on apprenait le décès, aux Etats-Unis, de Chris Kyle. Son enterrement donna lieu à une démonstration patriotique comme seuls en sont capables les Américains.

Clint Eastwood a été intéressé par le sujet et a acheté les droits d’adaptation cinématographique de l’ouvrage de Chris Kyle.

Et ça va donner ça. Sortie en février 2015.

A noter que les éditions Nimrod ont le nez creux. Car ce sera la deuxième adaptation cinématographique, après « Le survivant » d’un des best-sellers traduit par cet éditeur. On pourrait aussi rajouter la série « Strike back » tirée de l’oeuvre de Chris Ryan, autre auteur édité en français par Nimrod !

 

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Los ! n°16. Magazine.

Encore une bonne ballade en mer avec ce numéro 16 du magazine consacré à la guerre navale, aéronavale et sous-marine !

Au sommaire:

  • Tout d’abord un édito qui rend hommage aux auteurs des articles de nos magazines préférés. J’attache beaucoup d’importance aux auteurs pour ma part et je les cite toujours. Certains sont même devenus des contacts réguliers grâce à ce blog. Que deviendraient nos hobbies sans ces auteurs et les éditeurs qui les publient ? ;-)
  • La marine aussie, essai non transformé pour le Camberra. Un court article de Sophie Vincelot consacré à cette marine australienne du bout du monde. Comme la zone Pacifique sera un enjeu majeur de a géopolitique du 21ème siècle… à suivre !
  • La Regia Marina dans la bataille de Crète: l’amnésie britannique, le mépris allemand. Ce que j’aime particulièrement chez David Zambon, c’est sa connaissance des armées italiennes durant la seconde guerre mondiale. Tout à son oeuvre de réhabilitation d’unités et de combats finalement peu connus, il nous relate le rôle de la marine de guerre italienne durant les opérations d’invasion de l’île de Crète en 1941. Du bon comme toujours. Avec une bibliographie bien dense !

  • Typ IX, le loup solitaire. C’est le dossier central du magazine qui est consacré, au delà du Typ IX, aux sous-marins océaniques allemands  de la 1ère à la 2ème guerre mondiale. C’est dense, précis, analytique et bien complet. Un article de référence selon moi. Avec pléthore de vues 3D qui est la marque du magazine. Par Xavier Tracol.
  • Les erreurs de Pearl Harbor, victoire japonaise ou faillite américaine. C’est Pascal Colombier qui se penche, on dira une fois de plus, sur cette bataille si emblématique de la 2ème guerre mondiale. Il s’agit d’un bon article de synthèse qui décortique les faits saillants des deux belligérants. Classique quand on connaît mais toujours utile !
  • Les sous-marins de Malte, les débuts de la « fighting tenth ».  On se vient de l’importance de Malte en Méditerranée: point d’équilibre entre Gibraltar et Alexandrie, point de contrôle de l’accès à l’Afrique en partant d’Italie. Malte devait évidement se retrouver comme plateforme centrale de la guerre sous-marine britannique en Méditerranée. Xavier Tracol nous présente donc les débuts difficiles des unités sous-marines basées à Malte dès le début de la guerre. Suite dans le prochain numéro.
  • Cuirassé & croiseur de bataille: quelles origines, quelles caractéristiques, quelles différences ? Ici aussi, nous avons un très bon article de Loïc Charpentier sur une période où la définition de chaque classe de navire n’était pas si claire que ça. C’est bien là le talent de l’auteur de nous faire pénétrer dans la réflexion et dans la technologie navale du début du 20ème siècle. Analyse de l’artillerie navale, de la propulsion, de la révolution « dreanought » et du rôle des navires dans la bataille navale. Bref, on a compris que les cuirassés doivent tenir leur rang dans la ligne de bataille, là où le croiseur-cuirassé est plus un loup solitaire à la recherche de proies faciles. Avec de magnifiques illustrations.
  • Amarre et aussière. la rubrique « vocabulaire naval » de Patrick Toussaint

Pour faire bref, j’ai trouvé ce numéro excellent ! 

Los ! n°16, numéro de septembre & octobre 2014. Un magazine des éditions Caraktère. Retrouvez le magazine sur Facebook.

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D-Day at Tarawa. Wargame.

J‘avais beaucoup apprécié le D-Day at Omaha Beach du même auteur, John Butterfield.

Le « D-Day at Tarawa » nous propose les deux premiers jours de l’assaut de l’îlot de Betio. Il s’agit de l’une des batailles les plus meurtrières mais aussi les plus glorieuses de l’US Marine Corps.

Le système de John Butterfield semble s’être adapté avec succès à la guerre du Pacifique.

CI-joint une ouverture de boîte de Joe Toppen (6 mn):

Et enfin une présentation plus en profondeur par Stuka Joe (44 mn).

Ces deux présentations sont en anglais.

Ce wargame (en anglais) est édité par Decision Games. Vous le trouverez prochainement dans les boutiques en ligne dont Hexasim.

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La libération de l’Alsace (septembre 1944 – mars 1945). Sortie.

Aujourd’hui, pour beaucoup de Français, la libération de la France se résume au D-Day et à la libération de Paris. Le sous-titre de l’ouvrage présenté ici démontre qu’il n’en est rien et il faudra plus d’un semestre pour libérer l’est de la France dans des conditions hivernales difficiles. On pourrait d’ailleurs aussi évoquer les festungen portuaires dont certaines ne tomberont qu’avec la fin des hostilités en mai 1945.

Je ne connais pas Eugène Riedweg, docteur en histoire et homme politique, qui a déjà proposé plusieurs ouvrages consacrés à la seconde guerre mondiale en Alsace. « La libération de l’Alsace » semble être son premier ouvrage proposé par un grand éditeur national, les éditions Tallandier en l’occurrence.

L’ouvrage, fort de 384 pages, sort dans la collection « L’Histoire en batailles », particulièrement active.

Il se subdivise en sept chapitres inégaux en pagination allant de la présentation de l’Alsace annexée à l’arrivée des Alliés sur les Vosges en passant par le débarquement en Provence. L’auteur nous propose ensuite les offensives de novembre et décembre 1944, la réaction allemande de janvier 1945 et la victoire définitive de janvier à mars 1945.

Nous avons donc là une présentation chronologique, soutenue par 8 cartes dans le texte, des notes en fin de texte, une bibliographie et un index des noms de personnes.

Lecture avant la fin de l’année pour ma part.

La libération de l’Alsace (septembre 1944 – mars 1945) d’Eugène Riedweg aux éditions Tallandier en octobre 2014.

 

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Guerres & Histoire n°21. Il arrive dans les kiosques !

Voici la couverture du n°21 du bimestriel consacré à l’histoire militaire de la préhistoire à nos jours !

Un numéro qui consacre son dossier central à la guerre de Sept Ans, un conflit trop peu connu en France, coincé qu’il est entre les guerres de Louis XIV et celles de la Révolution et de l’Empire ! Un conflit qui se déroula bien sur plus d’un continent ainsi que sur les océans!

Comme d’habitude, le dossier est soutenu  par une série d’articles bien différents et avec quelques nouveaux auteurs !

Au menu, nous aurons: le soulèvement de Varsovie en 1944, la Finlande contre Staline, Varus et Arminius dans les forêts allemandes, la « guerre du football » en 1969, la guerre en Bosnie en 1992, les célèbres épées de Damas et encore quelques autres sujets !

Bref, un numéro qui promet toujours autant. On ne s’ennuie toujours pas avec Guerres & Histoire ! ;-)

Lecture, ce week-end !

Guerres & Histoire n°21, un magazine des éditions Mondadori. Numéro d’octobre 2014.

Le magazine sur Facebook.

 

 

 

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